[JEU EVENT] ST Valen-quoi ?
Démiurge
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DémiurgeAdmin

Ven 14 Fév - 17:32

Les Zozio de Grande Bretagne.




Présentation

*prend sa voix de Baron*
Bien le bonjour, peuple de Tahn Celhán ! *tousse*

Aujourd'hui, nous sommes le 14 février. Dans le monde réel, c'est le jour des Amoureux. À la base, ce jour existe parce que, au XIVème siècle en Grande Bretagne, les catholiques pensaient que c'était ce jour là que les zozio s'appariaient. ( c'est le joli mot pour copuler pour ceux qui n'auraient pas compris ). Dans les faits, ici, on s'en fout. On est ni en Grande Bretagne, ni catholiques, et les anciennes célébrations n'ont plus lieu d'exister.
« Alors pourquoi tu viens nous en parler, la fonda en carton ? »
Beh parce que je me dis que ça pourrait quand même être sympa d'organiser un petit quelque chose histoire de noyer son célibat .

Puisque IRP, rien n'explique que l'on fasse quoi que ce soit, je vous propose un petit défi d'écriture.


Enoncé

L'énoncé est simple : Proposez un texte, du point de vue de votre personnage, sur une relation intime qu'il aurait avec un autre personnage tiré au hasard.

Dans mon idée, "intime" peut être interprété de plusieurs manières. Relation amoureuse, ambiguë, sexuelle, etc. Car nous savons tous que certains personnages ne pourraient, en théorie, pas s'aimer. Incompatibilité des moeurs, des valeurs et de bien d'autres choses. Je ne parle donc pas de forcer un amour, mais un contact, un sentiment, un doute, quelque chose qu"il serait intéressant d'exploiter et de présenter.



Consignes

Le sujet est libre, les possibilités multiples. Restez dans l'univers de TC, mais dans les grandes lignes. Vous pouvez vous détacher de l'intrigue, supposer que l'on se situe 5 ans plus tôt, 3 saisons plus tard, que Skaldes et Haarvarns se sont déjà rencontrés, faites bien ce que vous voulez !
Vous n'avez aucune limite de mots.
Vous avez jusqu'à dimanche MIDI pour me préciser, ci dessous, que vous souhaitez participer et avec quel.s personnage.s.
Après ça, le partenaire de votre personnage sera tiré au hasard, et vous aurez jusque mi mars pour me proposer votre texte.


Participants

▷ Ascalon pour un Ascalon x Greer
▷ Astilbe pour un Astilbe x Dhol
▷ Arkhane pour un Arkhane x Melchior
▷ Greer pour un Greer x Dhol
▷ Dhol pour un rp avec Victoire sur un Dhol x Victoire
▷ Melchior pour un Melchior x Astilbe
▷ Calanthe pour un Calanthe x Victoire
▷ Victoire pour un rp avec Dhol sur un Dhol x Victoire


Le mot du ♥

J'espère que ce petit défi vous plaira  :love:



Tahn Celhán

Ascalon Elcide
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Informations généralesAge : 27 ansSexe : MasculinMonnaie : 100 agrils
Ascalon ElcidePrecepteur

Ven 14 Fév - 17:43
JE PARTICIPE EVIDEMMENT!

Avec Ascalon et Astilbe (Parce que Ship is love, Ship is life, et f**** les rageux)
Greer
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Informations généralesGroupe : SkaldeAge : Vingt-huit ans.Sexe : Féminin.Animal totem : Hitoïde.Monnaie : 75 agrilsInventaire : - Tenue ordinaire Skalde
- Arc Ruvaak (arme de niveau 1)
- Un miroir usé attaché sur sa hanche
GreerRuvaak

Ven 14 Fév - 17:48
Parce qu'imaginer Greer dans une relation c'est un peu rigolo quand même [JEU EVENT] ST Valen-quoi ? 1197220741 Comptez sur ma participation !
Dhol Vokonov
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Informations généralesAge : 22 ansSexe : MasculinMonnaie : 265 agrilsInventaire : • Chevalière en or : portée à l'annulaire. Lui rappelle sans arrêt d'où il vient. Il la hait mais refuse de s'en séparer, ultime lien entre sa vie passée et celle ci.
• Sirop de Draën
Dhol VokonovVithang

Ven 14 Fév - 18:39
Voir dans un autre univers Dhol aimer quelqu'un, ça peut-être drôle et offensant pour son égo.
Melchior Percheval
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Informations généralesGroupe : HaarvarnAge : 35 Sexe : MasculinClasse sociale : WoranMonnaie : 100 agrilsInventaire : - Tenue Ordinaire
- 2 coupons de 30%
- un carnet avec un crayon
- une bague ancienne avec une forme de renard avec des inscriptions qu'il porte autour du cou
- Journal de Pénélope Yzod. Daté de l’an 2908. Langue inconnue. Page arrachées.
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Ven 14 Fév - 19:31
Je veux bien participer avec Melchior et Calanthe s'il te plait <3
Victoire Takashi
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Informations généralesAge : 24 Monnaie : 0 agrilsInventaire : Pipe en bois, tabac, sachet de thé, dague courte(sa première création approuvé par son père), katana ancien (héritage familiale), ruban en tissus épais (cheveux), petit carnet de croquis/note/contact, crayon

Sam 15 Fév - 13:29
Aller à mon tour ça peut-être drôle ~
Calanthe Saeter
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2 coupons de 30%
une broche ayant la forme d’une Calanthe
surin
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Dim 23 Fév - 14:39

Une seconde dans une vie


Une tendre guerre était né d’un rien, c’était un regard échanger ou est ce que c’était lui même qui avait imaginé cela ? Il ne savait plus bien ce qui avait engendré cette profonde haine pour lui même, se souffle court, se besoin de passé tout les jours, d’espérer la voir, ou même juste l’entrapercevoir, juste un instant, comme pour vérifier que ce n’était pas un mirage. S’insultant lui même quand il se voyait prendre la rue pour se retrouver là ou il l’avait vu la première fois. Martelant le fer avec force et une certaine sensualité pour lui. Il savait que c’était un piège, que les plus belle parure n’était en réalité qu’une façade pour cacher leurs laideurs intérieur.

Il avait déjà vécu cela, rien ne servait de recommencer et pourtant une partie de lui voulait tenter encore le mauvais. « Elles ne sont pas toutes comme ça, regarde au Gloria. Elles ne sont pas comme ça. » Calanthe aurait aimer faire taire cette voix en lui, elle parlait de trop et il savait qui voulait le faire tomber, mais il était sensé être mort depuis plus de deux ans. On lui avait lu des histoires sur des tendres amants, dont l’amour était une chose plus fort que tout… ils n’avaient pas tord, qu’avait il fait lui pour un amour ridicule… Non impossible et puis qui pouvait aimé de ce genre d’amour, un être qui donne son corps à celui ou celle qui donne le plus. Cela était impensable, comment une personne pouvait en aimer une autre qui tout les soirs le trompait… Pourtant il aimerait sentir la caresse de ses cheveux sur son visage, la douceur de sa peau, la rugosité de ses mains qui connaissaient le vrais travail.

Faire taire ses envies étaient une chose qu’on apprenait au Gloria, alors il se taisait, continuant de l’observer de loin, comme  un mythe personnifier, un antidote que l’ont ne peut atteindre alors que l’on connaît le poison dans ses veines. La toucher serait la corrompre, l’abordé la dégoûté, alors que de là où il était, il était comme les autres, un envieux l’observant à son travail. Certain devait la voir dans leurs lit. Calanthe, lui, la voyait telle que maintenant, forgeant, mais il serait plus près d’elle, bien plus prés. Se soignant lentement par des baisés qu’il pourrait déposé sur ses épaules aux goûts salées. Brisant le regard après la bousculade d’un passant recevant une nouvelle insulte. La fleur repartit rejoindre un asile qui était le seul à le voir comme il était. Doux rêve qui s’envole, belle chimère qui restera une inconnue, un simple plaisir qu’il viendra prendre du regard, seul instant de joie dans un monde sombre et froid. Il ne devrait pas et pourtant, il le sait, c’est plus fort que lui, il était né avec un coeur et se coeur était fait pour aimer. Il se l’interdisait et pourtant son coeur refusait d’écouter sa tête.
Il l’aimait une Victoire qui ne sera jamais la sienne.  
Tahn Celhán

Melchior Percheval
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Dim 8 Mar - 17:20

Mort d'un esprit logique




Le sommeil n’était pas venu lui rendre visite cette nuit. Il était rester à son bureau, sous disant pour travailler. Il aurait aimer pouvoir se mentir aussi bien qu’il avait pu berner les autres. Son esprit était bien trop loin. Chaque fois qu’il aurait voulu se concentrer sur son travail, un frisson, l’arrachait lui rappelant a des souvenirs idiots. Chassant ses idées, il se leva, faisant les cents pas dans son bureau tel un lion en cage. Pourquoi ses sens le troublaient ? Pourquoi maintenant ? Il n’avait jamais sentit une chose pareille. La mâchoire crisper, les mains à plat sur la table, il regardait le bois comme-ci allait lui donner une réponse à une question silencieuse.

Les bruits de pas qui s’approche le fit paniquer une fraction de seconde et il souffla sur la bougie pour l’éteindre. Le silence, l’obscurité, le roux n’avait pas l’a totalité de ses sens et pourtant il semblait marcher malgré le manquement. Les yeux clos, il sentait une main se glissant dans la sienne,une rare douceur. Il avait l’impression d’être regarder, qu’on lui souriait. Le bruit des pas était bien plus loin comme-ci son esprit voulait les faire partir loin, bien plus loin, Il voulait que Melchior se concentre sur une seule chose, une seule sensation, cette ombre qui lui tournait en tête en continue.

Le réveil de cette transe se fit des plus brutal, plus aucun bruit dans le manoir, le temps c’était une fois encore arrêter, il serra la main qui semblait avoir tenu celle d’un être fabuleux, elle était désespérément vide. Il se souvenait même plus s’être posé au sol. Il se leva cherchait à tâtons de quoi allumer la bougie et se posa à son bureau. Le linguiste frotta ses temps, encore et toujours se trouble de l’attention qui venait de revenir. Il prit sa plume pour écrire, quoi ? Il ne le savait pas lui même il voulait simplement écrire, se que son cœur contracté lui disait d’écrire, se que sa main voulais serrer, se que l’odeur de rose lui faisait pensé, se que ses yeux avait vue, cette voix qu’il entendait même dans son esprit et ce que ses lèvres rêveraient de goûter ne serais qu’un jour, un  instant.

Sa main couchait sur le papier l’encre, des mots qui lui semblait approprier, mais elle se stoppa brutalement dans une crispation terrible, qui lui fit arracher la feuille en une multitude de morceau.
Reprenant l’exercice, il se concentra encore, cherchant les sens, cherchant dans son esprit à qui appartenait le tout. Sa main dérapa, une fois, deux fois… trois fois. Froisser, déchirer, écraser… Rien rien ne sortait de son esprit enfermer dans un cercle vicieux. Ses sens refusant de naître autre par que dans son esprit. Pourquoi ? Pourquoi il arrivait pas  a retranscrire cela, il savait déchiffré des langues presque perdu, savoir tenir son manoir et les affaires, alors pourquoi ?

Le front contre le bois du bureau, il cherchait à comprendre, qui le troublait, pourquoi se trouble inconnu qui le rendait à la fois heureux et lui tordait l’estomac. Les yeux clos, il se mordit la lèvre peut être plus fort qu’il ne l’avait pensé et un goût de fer arriva dans sa bouche. Il redressa son corps droit contre le dossier de sa chaise. La douleur le ramenait à la réalité, il regarda la feuille toujours blanche de ses mots. Un soupire coupa le silence, l’encre s’étala doucement, elle semblait savoir ou elle allait.


«  J’ai l’impression de vous trahir actuellement et vous m’en voyez terriblement désolé. J’adore nos discutions, elles sont enivrante et me laisse dans un état d’extase inspirante. Je porte un intérêt grandissant à votre savoir et votre vécue. Nos conversation me manque cruellement, marquant un peu plus votre absence lorsque je suis loin de vous. »

Son écriture s’arrêta en suspension dans l’air, une respiration de plus lui permit de reprendre son écrit.  

« Je m’attend presque à vous voir,lorsque j’ouvre la porte de mon bureau, à sentir votre parfum, le son de vos pas résonnant contre le parquet… Mais mes espoirs sont souvent déçus, car je ne ressent au finale aucunement de vous auprès de moi. Votre contact est loin d’être dérangeant bien au contraire… J’apprends bien plus de chose à vos côtés que durant toute ma vie… Votre façon de faire me change en bien. Je sais bien que cela n’est pas correcte, mais votre main dans la mienne me fais sentir vivant plus encore elle me fait goûter à un havre de paix peu connu. Les gens ont besoin de se toucher pour avoir du plaisir, moi je berce mon plaisir  de votre présence. Vous êtes le seul à faire naître chez moi une telle passion et de folie aussi, je n’ai jamais sentit se besoin de laisser mes ailes guidés mes choix.  Je pense par tout ses sentiments, ses envies et ses sens, se que je ressens pour vous. Je ne vous demande aucune réponse, je voulais juste vous dire la vérité qui s’impose à moi. Vous me voyez terriblement désolé de vous infligez cela, veuillez me pardonnez. »


Les derniers mots posé, il prit la feuille pour la lire encore et encore, affichant un peu plus l’être pour qui tout devenait flou, est ce une façon de se protéger ou bien la peur de l’inconnue. Il comprit enfin qui était la chimère de ses pensés et ce qu’il ressentait. Une chape de plomb tomba brutalement sur ses épaules le faisant courber son échine. Misérable comme il ne l’avait jamais été Melchior regarda la feuille, avant de prendre son visage entre ses mains. La réalité était dangereuse et pourtant délicieuse. Il s’était toujours sentit différent, des autres Worans, des autres hommes et quoi de plus normal, il lui aura 35 ans pour vraiment le ressentir, cette chose qui soulève des montagnes et qui vous rend aussi fragile qu’un oisillons. Rêver de lui offrir un doux baisé sur la main de cette homme, car il était un homme qui en aimait un autre. Sa mère retournerais dans sa tombe en sachant cela, mais le pire était qu’il n’était pas Woran, il était ce que le monde refusait le plus. Une fleur parmi les pierres précieuses.

Son cœur se serra et un sourire amer naquit sur ses lèvres, alors que sa main se leva, tenant le papier déclarant son esprit et son âme. Il plaça la feuille au dessus de la flamme en son centre. Doucement elle noirci, plus les mots brûlait, plus son corps se crispait et son âme pleurait. Il tenait bon, ne voulait pas lâcher ce doux sentiment, qu’il avait espérer depuis t’en de temps. La flamme lécha ses doigts.

Il n’avait pas le droit et pourtant il aurait aimer cela possible entre eux. Il aimait cet être incroyable à ses yeux et si horrible pour les autres. Brûler le papier aurait du le faire sentir mieux, conjurer le sort qu’il lui avait jeter et pourtant, il avait envie de sentir le parfum de rose, de voir les cheveux roux au plus près de son visage, d’entendre sa voix, d’avoir cette main dans la sienne, de sentir ses lèvres sur les siennes dans un doux baisé. Il aimait à en perdre la raison un homme, le plus bel être qu’il avait pus connaître. Il était le chef du Fantasmagloria et le plus intéressent des hommes.

Alors que lui Melchior Percheval , fils d’Arthur Percheval et de Valencine Percheval, semblait le plus idiot des êtres de la terre à vouloir conjurer ce qui n’était pas un sort, mais une sorte d’alchimie de l’esprit. La tête dans ses bras, étaler sur son bureau, les yeux rouges… Jamais il ne pourrais se l’avoue et l’avouer....

L'esprit en veille, le cœur en mille morceaux, les doigts douloureux... Il lui avait volé sa raison, une tempête faisait rage dans son esprit, entre raison et folie. Il espérait au font qu'une chose

...Un simple baisé...

Tahn Celhán

Astilbe Sæter
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Informations généralesGroupe : HaarvarnAge : 26 ansSexe : Classe sociale : SheigMonnaie : 0 agrilsInventaire : - Porte-cigarette
- Couteau à cran d'arrêt
- Filtre contre la nigra sanie
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Mar 10 Mar - 23:55
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Sexe, acephobie, dysphorie
Arkhane Lohengrim
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Informations généralesGroupe : HaarvarnAge : 22Sexe : FemmeClasse sociale : EsoèdMonnaie : 90Inventaire : - Tenue Commune
- 2 bons de réduction 30%
- Une broche à cheveux offerte par Ascalon
- Un collier en forme d'encre
- Sirop de Draën
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Dim 15 Mar - 10:21

Melchior x Arkhane

La première fois qu'elle l'avait vu, il était seul. Seul au centre d'un disque de terre, de poussière, de paille, de poils et de déjections. Seul au centre d'un faisceau de lumière aveuglant, bercé des ombres du dispositif qui l'environnait. Elles reflétaient l’état de son âme, réfugiée dans un cocon imperturbable, il semblait être au coeur des abysses, mais protégé des ténèbres. Il se tenait là où elle s'était tenue quelques instants plus tôt. Là, à plus ou moins huit mètres de haut, mais là. Au centre de l'attention d'une foule désormais diluée, là au centre d'un bâtiment tout entier construit pour leurs numéros. Au dessus de lui, il y avaient les cerceaux qui flottaient encore, prisonniers d'un lien solide qui n'avait encore jamais fait défaut à aucun acrobate. Il avait le nez levé vers eux, comme s'il cherchait, de sa position, à les étudier. Comprendre comment un corps pouvait tenir en équilibre sur leur minuscule diamètre, comment il pouvait s'y enrouler sans les tordre. De sa position, il ne devait, en vérité, ne voir que des paillettes noires et ocres, sur le fond éclatant du projecteur tourné dans sa direction.

Il était seul, et il le croyait. Enfermé derrière le mur de ses pensées, des pensées qui devaient alors lui arriver pêle-mêles, il s'était coupé de son environnement. Le reste ne l'intéressait pas. Les derniers retardataires qui quittaient l'endroit après s'être une dernière fois exprimés sur la beauté des bêtes exotiques qui avaient défilé une soirée durant, il ne leur avait pas adressé un seul regard. Et quand un lapin libéré de sa cage traversa soudainement la scène devant lui, il ne cilla même pas. Alors quand elle parla, il sursauta.

« Je peux vous aider ? »

Il s'était tourné vers elle.
C'était un woran. Elle l'avait remarqué avant même de voir son visage. Les vêtements qu'il portait étaient brodés d'or et d'azurine, il avait le dos trop droit, le port trop noble. Alors le ton qu'elle avait pris s'était fait plus rêche qu'il n'aurait dû, la caresse du papier de verre pour une politesse obligée. On ne laisse pas un spectateur - client - lambiner sans raison auprès des installations, trop se sont déjà amusés à les saboter.
Il l'avait regardé sans la regarder. C'était comme s'il voyait au travers d'elle, pas même uniquement au delà de son corps, mais aussi au delà de son âme. Elle avait eu cette sensation d'être du rien. Inintéressante. Négligeable. Mais ce n'était pas ce regard d'indifférence méprisable qu'elle avait déjà essuyé, celui adressé par les les nobles indolents sous le seul prétexte que sa bourse n'était pas assez remplie. C'était celui d'un désintérêt plus sommaire, dénué de préjugés ou d'arrières pensées, comme on n'a pas le moindre préjugé sur la goutte de pluie qui vient finir sa chute sur son nez. Ça attire l'attention, brièvement, puis le souvenir même de son existence s'efface.

Il avait secoué la tête, refusant même de lui accorder un mot, et puis il était parti.
Elle ne l'avait pas pris mal. À vrai dire, c'était tout ce qu'elle souhaitait. Qu'on l'oublie, qu'on arrête de la prendre en pitié. Elle et ses deuils qui lui déchiraient le myocarde, qui lui fendaient l'âme, et qu'elle dissimulait sous une routine acharnée. Travailler, travailler, travailler. L'effort avalait ses larmes et libérait sa colère, il épuisait son corps et occupait son esprit, le temps que ça durait. La nuit pourtant, il ne lui permettait pas d'éloigner les monstres qui peuplaient dorénavant chacun de ses rêves.


Il était revenu la semaine suivante. Puis celle d'après également.
Il ne parlait jamais beaucoup.
Elle non plus. Mais elle l'autorisait à la regarder. La regarder quand elle rangeait le matériel, puis bientôt, alors qu'elle le préparait pour une représentation. Il n'était pas autorisé en dehors de ces sessions, les entraînements étaient privés. Elle sait toutefois qu'il avait posé la question.
Ainsi, il apprenait. C'est ce qu'elle avait supposé, bien qu'elle n'ai jamais vraiment su pour quoi. Elle ne s'en était pas vraiment soucié non plus, pas sincèrement. Elle l'aurait fait, quelques mois plus tôt. Mais désormais, elle ne voulait plus se soucier de qui que ce soit. C'était chacun pour sa gueule. Après tout, tout le monde agissait ainsi. Son père qui oubliait jusqu'à l'existence de ses enfants pour pleurer le vide laissé par son épouse. Son frère, qui préférait le refuge facile de l'alcool pour encaisser le choc. Ascalon, évanouit. Arkhane était seule, par obligation, pas même par choix. Mais c'était devenu son choix, lentement.
Les autres pouvaient bien aller se faire foutre.

Elle ne voulait plus se préoccuper de qui que ce soit, alors elle ne lui avait rien demandé. Mais un jour, fatiguée qu'il regarde sans rien faire, spectateur silencieux,  elle lui avait proposé de l'aider, de mettre en pratique la somme de toutes ces heures d’analyse qu’il avait effectué.
Il avait accepté.

Ça avait duré plusieurs saisons. À se côtoyer sans raisons, sans envie, par tolérance, par soif de connaissances. Elle avait fini par l'apprécier. Ce noble - encore un - à la force tranquille, curieux sans être agaçant. Discret, mais présent.
Lui au moins, il l’était.
.
Elle ne s’en était pas rendu compte. Pas tout de suite. Mais elle avait fini par avoir besoin de cette présence indifférente, c’était un socle stable qui se tenait à ses côtés. Elle avait la sensation que si elle tombait, elle pourrait s’y accrocher, qu’il ne faillirait pas.

Et puis ce constat la frappa. Un jour qu’il arriva en retard, elle le cru absent, elle le cru disparu. Lui aussi, évanouit, et seule de nouveau, elle fixait le vide avec cette sensation familière d’en faire partie intégrante.
La solitude lui broyait la poitrine. Son coeur écorché s’infectait, et elle s’en voulu de s’être laissée faire.
Elle s’en voulu si fort, de ne pas avoir respecté sa propre parole, celle qu'elle avait prise, résolue, après le départ d'Ascalon, que lorsqu’il arriva enfin, elle lui demanda de partir, et de ne jamais revenir.

Tahn Celhán

Ascalon Elcide
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Ascalon ElcidePrecepteur

Jeu 19 Mar - 10:01

Si je réfléchis trop c'est pour qu'on ne
Crée pas de banales rancunes
Et qu'on passe un bout d'vie tous les deux

"Greer?!"

Le médecin écarta les branches menaçant de venir entailler ses pommettes hautes, prenant soin de ne pas piétiner les fougères et les insectes à ses pieds, attention biotopique à laquelle il n'avait jamais pensé avant qu'ils n'arrivent à passer le mur, et qu'une sauvageonne plus éduquée que lui ne décide de refaire son éducation défaillante.
Il posa un pied dans une clairière au sol plus dégagé, reconnaissant la silhouette couronnée de sa compagne, assise amazone au milieu du cercle de terre. Il s'approcha silencieusement vers elle, sachant pertinemment, avec une pointe de déception, qu'elle l'entendait sans mal. Ouïe trop fine, et marche trop lourde. Malgré toutes leurs marches animales en duo, il n'arrivait pas au même silence résonnant de façon troublante quand Greer se déplaçait. 
Ascalon s'assit à côté d'elle, venant doucement prendre dans sa main celle tailladée de multiples petites cicatrices de la Skalde, la portant à ses lèvres pour doucement l'embrasser, sentant sur lui un regard bleu presque désapprobateur. Greer avait mit du temps avant de s'ouvrir un temps soit peu à lui, et dire que le travail était finit serait mentir. Ils devaient l'un comme l'autre faire avec leurs barrages culturels, et le mutisme quasi-constant de la ruvaak n'aidait pas. C'était lui qui avait fait presque tous les premiers pas. Mais Greer avait fait le plus dure pour elle: elle c'était laissé approchée. 

"Tu es prête?"

Elle hocha doucement la tête, se levant en gardant fermement la main du médecin dans la sienne, avec une force et une détermination qu'il n'avait jamais senti dans aucune main Harvaarn. Greer n'était pas très douée pour montrer son attachement de façon démonstrative. Elle préférait les moyens détournés. Mais quand elle tenait sa main ainsi, légèrement possessive mais sereine, il était certain qu'il y avait quelque chose entre eux. 

"Et toi?"

Voix rocailleurs n'ayant pas parlé depuis plusieurs heures, depuis ce matin exactement, quand elle l'avait remercié d'un petit "merci" grinçant pour la tasse de thé qu'il lui avait tendu. Ascalon perdit soudainement de son serein, se levant plus maladroitement qu'à son habitude, sa main toujours dans celle tailladée de Greer.

"Oui, oui bien sûr. J'ai l'air de... D'avoir besoin de plus de préparation?"

Il avait mit les habits les plus Haarvarns lui restant, des bottes de cuir à la chemise au col brodé. La Skalde détailla ses vêtements d'un regard froid et analytique, reculant légèrement son buste avec un petit plie dubitatif au coin du nez, provoquant un rire chez lui. Greer avait finit par développer une certaine forme d'humour entre eux, surtout basée sur l'exagération et la répétition des petits défauts relationnels qu'ils avaient rencontrés pour communiquer. Sa défiance envers les Haarvarns, la maladresse du médecin comparé à elle, les petits bruits et geste animales qu'elle avait parfois. Mais s'il y était particulièrement sensible d'habitude - c'était toujours un contraste étonnant avec le comportement habituel de Greer -, aujourd'hui les micro-expressions de la ruvaak n'arrivaient pas à passer au-dessus de la nervosité qui venait de le prendre, et elle le senti très clairement. Son nez se plissant, elle s'approcha de lui d'un coup, venant renifler dans son cou en lui faisant lever les yeux au ciel, rengorgé au fond du cal de sa chemise. 

"Tu as peur.
- Non.
- Tu es tendu.
- Absolument pas! "

Ascalon se recula d'un pas, croisant ses bras sur son torse, avant de faire mine de s'intéresser aux coutures de sa manche, son air passant souvent pour du mépris sur le visage. Il sentait le regard céruléen de Greer toujours sur lui, qui lui disait tout le ridicule de son soudain renfermement.

"C'était ton idée. On peut laisser tomber.
- Non, c'est important!
- Pas ici."

Ses yeux yeux d'un ocre sombres roulèrent dans leurs orbites, avant de se reposer sur la skalde, sourcils sévèrement froncés. Elle ne détourna pas le regard, prenant ce reproche muet sans rien montrer, Ascalon avait fait beaucoup d'effort pour rester elle. De tirer un trait pas loin de définitif à s'adapter aux mœurs skaldes. Et maintenant, il en demandait quelques uns à la ruvaak, qui se défilait parfois en lui faisant comprendre, dans ses beaux jours en lui grognant, qu'elle ne lui avait rien demandés, qu'elle s'était passé de lui pendant des années, ce qu'il lui était toujours possible de faire. Le problème était que cette règle s'avérait fausse dans l'autre sens. C'était flagrant. Ils le savaient tous les deux. Si Ascalon avait découvert des années trop tard que Dhol avait développé une addiction à l'Azur, il avait aussi découvert que lui-même était accro à quelque chose de tout aussi destructeur, et qu'il était prêt à tout abandonner pour l'amour de Greer. Il était pieds et poings ferrés, et personne ne possédait la clé. Ni Greer, plus sensible et concernée qu'elle ne le montrait sous ses airs féroces et blasés, ni lui, dont la tête, avec les années, devenait un mécanisme de plus en plus compliqué. 
Après quelques secondes à s'observer mutuellement, sans une parole, elle tendit une main vers lui, et il lui concéda la sienne, un peu bougnon et renfermé.

"On y a?
- Moui..."

Elle prit les devants, le guidant pour retraverser le bout de forêt les séparant du campement de la tribu. Ascalon s'était tant fondu dans le décor en quelques mois, que c'était à nouveau vers Greer et sa couronne que les regards se tournaient à leur passage. Elle s'arrêta devant une tente, tournant la tête pour voir l'expression un peu plus nerveuse du Haarvarn pendu à son bras. Devant le regard de plus en plus interrogateur et bleu de la femme, il finit par répondre d'une voix plus faible.

"J'ai peur de faire des conneries. 
- Pourquoi? 
- C'est pas courant à Verheim. C'est même... Interdit."

Greer n'eu pas besoin de la moindre parole pour lui faire comprendre à quel point l'autre côté des murs ne la faisait pas rêver.

" Mais toi t'en penses quoi? 
- Rien, j'en pense rien, mais j'ai peur que... Des bouts d'éducation ressortent... 
- On va pas te manger."

Il rit, l'attirant doucement contre lui, pour la prendre dans ses bras, fermant les yeux en posant son menton sur son épaule. Ne les rouvrant qu'en entendant le bruit d'un pan de tente qu'on relève, tombant nez à nez avec les deux grands sourires des deux pères de Greer. 
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