Le carrefour des destins | Melchior&Astilbe
Astilbe Sæter
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Informations généralesGroupe : HaarvarnAge : 26 ansSexe : Classe sociale : SheigMonnaie : 0 agrilsInventaire : - Porte-cigarette
- Couteau à cran d'arrêt
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Dim 16 Fév - 20:28

12 Wyrten 352

Lentement, le silence revint conquérir la chambre, leurs respirations battant les derniers temps et contretemps d’une cacophonie à l’harmonie destructurée. Son torse était retenu par des chaînes de muscles et d’os, de peau et de tendons, maintenant contre son dos un autre torse, ses fesses épousant le creux des reins de l’homme contre lui , mariage forcé dont la traîne blanche glissait sur une rondeur, descendant vers sa cuisse. Des baisers arrivèrent dans son cou, remplis de rien, de vide, de néant, ou alors de faux-semblant, de non-dits. Il fallait se donner des airs jusque dans la chambre, et garder sur sa figure le masque de la noblesse, qui n’est pas assez barbares pour simplement tapper au fond d’une poupée et repartir. Ces petits baisers après, pendant, ces mots avant, ces mains qui parfois, une fois s'être rhabillées, venaient glisser dans ses cheveux ou le long de son dos, toutes ces attentions faisaient cette grande mascarade qu’était l’aura du Fantasmagloria. Une maison de plaisir, à la barbarie raffinée.

Sourire aux lèvres, dans une torsion faisant saillir les reliefs de son cou, il tourna la tête vers l’homme et embrassa sa pommette, glissant un “merci” aux accents de satisfaction, libido fantôme rassasiée à coup de rein. Les baisers cessèrent à la faveur d’un sourire narcissique, les couilles regonflées d’orgueil. L’homme se redressa, commençant à se rhabiller tandis que lui restait alanguis, parfaite image de l’amour secret que l’on laisse pour rejoindre les obligations du monde, sainte-nitouche aux airs d’anges dardant sur l’homme un regard niais et bête. Les pièces et leur tintement arrivèrent, tâche sur le tableau idyllique, rappel à la réalité chassé d’un mélange de salive aux allures passionnées. Puis la porte se referma, et le visage de la poupée avec.

Le sourire d’Astilbe alla s’écraser au sol, pour une mine sans expression. Les dents serrés pour tenir face au tiraillement à venir des muscles, il se leva du lit défait et moite, passant une porte pour arriver de suite dans son bureau. L’Edei prit un carnet de cuire sur son bureau, en tournant les épaisses pages avec lenteur. Chaque nom n’apportaient aucune réaction. Si ce n’était la satisfaction de savoir qu’à cette heure là, ils ne passeraient pas aujourd’hui. Il reposa le carnet, repartant dans la chambre pour pour prendre une autre porte menant à un minuscule cabinet de toilette, toujours suffisant pour un nettoyage prosaïque et quelques coups de peignes dans des mèches turbulentes, avant de remettre son costume ouvert aux bordures dorés. Minuit n’était pas encore passé, et même s’il refuserait tous ceux et celles n’ayant pas le bras assez loin pour nuire au Fantasmagloria, faire acte de présence était un devoir. Porte-cigarette entre les doigts et sourire des plus artificiels aux lèvres, il redescendit les escaliers pour arriver à la salle du Gloria. S’arrêtant en arrivant au bas des marches, Astilbe tourna la tête pour regarder le visage tout aussi faussement souriant que le sien de Coquelicot. D’un mouvement de tête souple qui renvoya sa tresse derrière son épaule, elle lui indiqua un coin de la grande salle, se fendant d’un de ses rares commentaires.

L’aristocrate de la dernière fois est revenu.

L’Edei suivit son regard, trouvant rapidement l’immense silhouette tentant de se faire petite, plongée à l’instant dans le carnet semblant ridiculement petit entre ces grandes mains. D’un remue à la commissure de ses lèvres, il remercia la poupée, et partit traverser le Fantasmagloria en tirant doucement sur son porte-cigarette, relâchant avec lenteur la fumée blanchâtre. Astilbe s’arrêta devant l’homme, venant doucement poser une main sur son avant-bras en souriant tendrement.

Bonsoir Melchior. Le voyage fut facile?
Melchior Percheval
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- 2 coupons de 30%
- un carnet avec un crayon
- une bague ancienne avec une forme de renard avec des inscriptions qu'il porte autour du cou
- Journal de Pénélope Yzod. Daté de l’an 2908. Langue inconnue. Page arrachées.
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Ven 21 Fév - 11:56

LE CARREFOUR DES DESTINS


Cela faisait un moment, combien de temps, il ne savait plus sa tête était trop concentré… l’odeur de l’encre… les feuilles qu’il faisait glisser du bout des doigts.. sa langue avait d’un thé rosé qu’il avait vidé sans préambule, son regard déchiffrait des lignes et des lignes, le parquet grinçant au rythme d’une marche qui aurait pu creuser un sillon profond à force de  subir les assauts de réflexion. Ses pas le stoppèrent brutalement, levant les yeux de sa lecture, il regarda l’heure qui le fit quelque peux écarquiller les yeux. Mince l’heure tournait si vite. Il se dirigea vers son bureau afin de ranger quelques une de ses affaires dans son sac de cuir, qu’il plaça sur son épaule avant de quitter son bureau.

Il traversa son manoir le pas pressé, le temps était compter, et tout était inscrit dans sa tête comme du papier à musique. Il n’avait pas le temps à perdre, partir rapidement allait lui permettre d’évité encore une fois une remontrance de la par d’Adam, qui ne comprenait pas son nouveau domaine de travail que lui nommai « lubie ». Ce n’était pas une lubie… il c’était du travail et cela était très utile pour les années à venir. Récolté les paroles de la population qu’on n’écoute pas, qui ne peuvent pas transmettre au plus grand nombre leurs voix. Ils ont une culture, différente certes, mais tout aussi passionnante. Melchior lui était passionner par ce qu’il relevait, c’était à chaque fois une nouvelle aventure. De nouvelle découverte, des nouvelles façon de parler, il avait du mal des fois à déchiffrer certaine tournure de phrase, surtout quand il allait au Fantasmagloria, mais heureusement pour lui, le gérant de la maison close était bienveillant avec lui et répondait à ses questions. L’atmosphère de l’endroit était assez étrange la première fois, il n’était pas à sa place et souvent les personnes du Gloria venait le voir pour vendre leurs services. Il était gêner de ses demande, refusant poliment, mais profitait pour parler un peu avec eux.

Le Gloria était un endroit parfait pour le travail qu’il voulait faire, mais c’était également éprouvant, il y avait toute ses voix, tout ses parfums, toute ses couleurs, heureusement qu’il n’avait que le goût de l’eau sur la langue et le toucher de ses feuilles et son crayon.  Il ne comprenait pas vraiment pourquoi les personnes venaient ici, enfin il en connaissait le but, mais ne voyait pas le sentiment derrière.

Il ouvrit la porte du manoir pour partir Perloer entrait au moment ou lui allait sortir. Elle le regarda un peu perdu et lui demanda ou il comptait aller. c’était une vieille femme qui semblait être né entre ses murs, elle ne posait pas beaucoup de question, mais aujourd’hui elle semblait un peu plus troublé.

« Je part pour Nodotheim, j’ai un travail qui m’attend là bas. Inutile de me dire que cela n’est pas convenable, que cela peut rejaillir sur ma réputation. Je ne suis pas là bas pour les raisons qui y sont habitude. Les gens trouverons bien du venin à cracher peut importe ce qu’on fait. Alors qu’ils crachent,  je sais quelles sont les linges propres des Percheval. »

Il finit par descendre les marches une à une presque pressé, ne voulant pas entendre ce qu’elle allait lui dire, ne pas entendre le dégoût qu’elle avait pour ses personnes la. Il ne comprenait pas vraiment pourquoi, elles ne l’avaient pas choisi et ce qui était paradoxal c’était que le jour ils les insultais et la nuit ils se traînaient à leur pied pour du plaisir. Il s’éloigna rapidement du manoir, pour prendre un cheval noir qu’il prépara avant de partir remontant une capuche sur sa tête, avec les habits les plus sobre qu’il avait.  Ne jetant aucun regard sur le manoir, il partit sur la route pour rejoindre Nodotheim.

Melchior finit par arriver, déposant son cheval à l’auberge ou il risquait de passé la nuit, retira sa capuche de sur sa tête. Il paya avant de partir en direction du Fantasmagloria. Il y avait déjà des personnes à l’intérieur et il n’était pas simple de trouver quelqu’un. Il alla alors se réfugier dans un coin de la salle sortant son carnet, pour prendre des notes. Il se voulait discret pour ne pas se faire voir et que tout reste au naturelle. Concentré sur ses notes, il continuait d’écrire, plongé dans ses pensés couper des corps qui bougeait autour de lui. Les odeurs s’entremêlait, les voix se perdait dans son esprit en une vaste carte, qu’il effaçait au fur et a mesure de son écrit, les symboles sur ses pages dansaient au rythme de sa main disparaissait sous la feuille tourner. Une cacophonie sensoriel dont il était habituer et qui le perdait bien souvent… Le toucher sur son bras le fit sursauté, tout partit en fumer quand il vit Astilbe devant lui, il était perturber de le voir là d’un coup devant lui, comme-ci il s’était téléporter. Après un moment de réflexion il se reprit.

«  Je .. bonsoir Astilbe, je vous ai pas vue venir. Oui … oui je n’ai eu aucune aventure pour venir ici. - lui sourit en le regardant- Comment vous portez vous ? »

La fumer couvrait presque l’odeur du parfum de l’Edei, mais il était encore un peu percevable. Melchior lui tendit la main pour le saluer. Il était content de le revoir, parler avec lui était enrichissant.

« Tout le monde au Gloria vas bien ? »

Il prenait toujours des nouvelles, bien qu’il savait que cela pouvais être ridicule de demander si des personnes qui devaient vivre comme eux allait bien. Si le physique ne laissait rien voir, il savait bien des dires de l’une d’elle que le morale lui n’était pas là.

«  Je suis revenu prendre des notes… enfin si vous me le permettez toujours. »

On font de lui il espérait bien que l'homme n'avait pas changer d'avis, mais il était près à partir si on lui demandait.
Tahn Celhán

Astilbe Sæter
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Sam 18 Avr - 14:34

One man's hell is another's God
It's all about perspective, a parallax


Prenant son mal en patience, alors qu’une partie de sa tête – toujours au bord de l’hyperactivité – ne demandait qu’à retourner s’occuper des comptes du Fantasmagloria pour échapper à toutes ces politesses d’une lenteur accablante, il regarda le Woran sortir de sa torpeur. Une pointe de mépris au coin des lèvres, indécelable pour n’importe qui d’autres que les langues noires, l’Edei reprit une bouffée à son porte-cigarette, faisant glisser la fumée sur son palais, avant de la recracher en volutes diluées qui restèrent quelques secondes en suspension devant ses lèvres avant de se disperser. Il sourit en voyant l’immense main marbrée de veines de l’Aristocrate se tendre vers lui, et la prit dans la sienne aux ongles manucurés, sa poigne se faisant assez légèrement pour à peine se faire sentir. Astilbe ne traitait pas d’affaire, ne jouait pas au bras de fer qu’aimaient se donner les Worans. Aussi adorable et naïf avait pu se montrer jusque là Melchior Percheval, l’Edei savait que leur relation restait celle d’un acheteur et d’un produit. Et il agissait en conséquence, prenant soin de garder ce gouffre existant entre une poupée et son client, qu’un seul parti était réellement capable de voir.  

« Le Gloria entier se porte bien. »

Affirma-t-il, avec un léger hochement de tête, gardant le visage discrètement incliné pour  regarder Melchior avec un sourire assuré. Du coin de l’œil, il discernait Calanthe dans une alcôve, avachi sur les genoux d’une noble, semblant résumer à lui seul tous les effets de la Primera. Coquelicot répondait par monosyllabe à la discussion à sens unique d’un client semblant vouloir se donner bonne conscience avant de se jeter sur elle. Et Hellébore se faisant ensevelir sous la tendresse hypocrite d’une femme que la cécité de la poupée semblait avoir touché.
C’était une soirée lambda, chacun allait bien autant qu’il leur était possible d’aller « bien ». Les sourires n’étaient pas plus faux que d’habitude, et les aphrodisiaques les abrutissaient assez pour qu’aucun d’eux n’ai un malheureux mouvement de recule à la moindre poigne s’approchant. La mascarade de ce soir se jouait bien, jusqu’à quatre heures du matin, où le Fantasmagloria perdra de sa gloire pour laisser ses pensionnaires serrer les dents à s’en péter l’émail dans leur sommeil loin d’être toujours reposant.
Tout cet envers du décor, Melchior l’ignorait, n’étant pas resté assez longtemps pour le voir. L’Aristocrate ne faisait pas encore suffisamment parti du paysage pour qu’Astilbe le laisse circuler librement dans les parties privés de la maison. Il savait que d’emblée, les langues noires se redresseraient et surveilleraient leurs mots, incapables d’agir normalement en la présence d’un inconnu. La frontière entre travail et vie privée explosait totalement pour les poupées, qui soldaient tout un pan de leur vie chaque soir. Mais si une limite claire pouvait exister, au moins dans l’enceinte de la maison, c’était ces quatorze heures pendant lesquelles le Fantasmagloria devenait une forteresse impénétrable. L’isolationnisme et la xénophobie à outrance étaient des « valeurs » des langues noires, loin d’être sans conséquence. Mais le préjudice était à ses yeux si dérisoire face au bénéfice, qu’il l’en oubliait facilement, et préférait s’assurer qu’il ne laissait pas le loup rentrer dans la bergerie avant de permettre à Melchior de circuler parmi eux.
Exagérant sa réaction, qui aurait été naturellement presque invisible, pour la rendre perceptible à l’Aristocrate, Astilbe haussa légèrement ses sourcils, une petite lueur interrogative au fond de ses iris ambres, avant de se fendre d’un sourire attendri et amusé. Il leva sa main libre jusqu’à la joue du Woran, l’effleurant à peine du dos des doigts, avec une petite inclinaison de tête sur le côté.

« Bien sûr, vous pouvez Melchior. »

Rapidement et discrètement, un de ses doigts passa sur le coin des lèvres de l’Aristocrate, avant que sa main ne s’éloigne de son visage. Petit pas de côté, pour juger de la réaction de l’homme face à lui, de sa capacité à simplement capter les signaux, ce dont il doutait le Woran capable. Mais sait-on jamais, certains relâchements dans ses méthodes lui avait valu une fièvre, un début d’infection, et une cicatrice sur une peau lui servant de véritable argument de vente.
Astilbe se redressa, dos plus droit et torse légèrement poussé en avant, dans une position plus fière accentuant ce qu’on pouvait trouver de masculin dans sa silhouette, et tendit un bras à Melchior, son porte-cigarette pendant toujours au bout de l’autre. Il lui sourit doucement, l’enjoignant à prendre son bras, d’une voix au timbre toujours aussi amicale :

« Venez, il y a une alcôve pour vous. »

Opérant une légère pression sur le bras du linguiste, L’Edei l’emmena vers une alcôve libre, ostensiblement aménagée pour autre chose que la discussion. Des coussins brodés s’éparpillaient sur la large banquette d’un rouge sombre faisant le tour du renfoncement, cernant une table basse de bois laqué facilement enjambée au besoin. D’un regard circulaire, Astilbe vérifia qu’aucune applique installée en hauteur ne s’était éteinte, et se permit un pli satisfait au coin des lèvres.

L’Edei lâche le bras de Melchior, et coinça l’un des rideaux de l’alcôve derrière un crochet au mur, avant de se retourner vers lui, l’invitant à s’asseoir d’un signe de main vers l’alcôve.

« Avez-vous eu le temps de diner ? »

En croisant ses mains devant lui, et joignant les pieds, il regarda le Woran, attendant une réponse, listant déjà dans sa tête ce qui remplissait les cuisines du Fantasmagloria et pourrait constituer un bon repas en cas de négation.

Melchior Percheval
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Dim 19 Avr - 16:19

LE CARREFOUR DES DESTINS


Le patron du Fantasmagloria avait toujours un je ne sais quoi qui perturbait un peu le linguiste. Une façon d’agir loin, très loin de ce qu’il était habituer ou peut être trop près. Il n’arrivait pas à percevoir nettement ce qui le perturbait. Même sa poignet de main était plus proche d’un papillon qui se pose, qu’une poigne de la main. Un papillon envelopper d’un brouillard, que le roux garda en tête pour le noté plus tard, il n’était pas agréable de le faire directement devant la personne, surtout que rien n’était encore confirmé.

Les gens du gloria allait bien, tant mieux. Cela était certainement faux, mais c’était une réponse qui était entendu. Comme lorsque l’on demande à une personne si elle allait bien, la réponse attendu est qu’elle aille bien. On ne veut pas vraiment savoir, c’est une phrase conventionnel qui se joins au bonjours. Il n’avait retenu que certain visage, mais il ne pouvait pas directement leurs parler, il avait juste à se posé dans un coin et prendre en note ce qu’il pouvait entendre. Alors qu’une foule de mot décrivant le moindre geste d’Astilbe, le champ visuel fit un bond  quand il observa un changement  dans le visage de son interlocuteur, remettant à plus tard son travaille d’analyse. Son regard suivit le geste de la main qui se posa à peine sur sa joue, l’inclinaison de la tête de celui-ci. Sa phrase qui passa presque au second plan quand il sentit le doigt. Geste malencontreux ? Peut être ou bien calculer. Le patron était le seul à le savoir, mais Melchior penchait plus pour le côté professionnel, comme tout ceux dont le travail était devenu une extension d’eux même. Le linguiste le savait bien, lui qui analysais le moindre geste, la moindre parole. Il sourit poliment, se rappelant que le jeune homme avait tout de même accepter qu’il reste. Il rangea son carnet dans sa poche interne.

« Je vous en remercie. »

Observant les actions de l’Edei, il mit un certain temps à prendre en douceur le bras qu’on lui tendait. Il était habituer à se genre de geste, il faut l’avouer plus de la part de demoiselle que d’un jeune homme.

« Merci beaucoup pour votre attention. »

Melchior suivit Astilbe, observant discrètement autour de lui les personnes, ce qui se disait, jusqu’à arriver dans l’alcôve que lui avait préparer le patron. Un endroit un peu étrange pour prendre des notes il faut l’avouer. Il avait bien vu à quoi pouvait bien servir l’endroit, mais ne trouva aucune gêne de s’installer quand l’Edei l’invita à s’asseoir. Il sortit son carnet de sa poche et le posa doucement sur la table basse, avant de se tourner vers son interlocuteur.

« Non je n’ai pas eu le temps de dîner, mais ne vous en faites pas pour cela. Je ne veux pas vous dérangez plus, il est déjà bien aimable à vous de me permettre de me renseigné sur mes recherche chez vous, je ne tiens pas à vous ennuyez plus. »


Après sa phrase le linguiste sourit poliment. Il était vraiment content de pouvoir avoir un endroit aussi privilégier pour ses recherches et ne voulait pas perdre cette mine de parole et geste, naturel  pour certain  ou feinté pour d’autre. Du bout des doigts, il jouait avec les feuilles de son carnet, gardant ses yeux river sur son interlocuteur. Les personnes travaillant comme poupée était fascinante. Ils étaient comme des artistes, changeant de masque selon l’accompagnant. Ils semblaient pouvoir lire dans les coeurs et les âmes ce qui plairait et devenait comme les créatures fantastique la réalité d’une envie. L’Edei faisait il cela avec lui ? Le roux l’ignorait, il avait beau trouver le patron charmant, il ne trouvait d’utilité dans ce lieux que comme une source de renseignement. Les corps avaient beau être proche d’une totale nudité, il ne sentait aucune attirance.  Voilà encore une question en suspension dans son esprit, il la balaya presque par automatisme. Il n'était pas là pour comprendre les gestes de l'Edei et encore moins de comprendre ce qui manquait dans son esprit ou son corps.

Assis sur le bord du sofa, les jambes serrer l'une contre l'autre dans une posture plus droite. Il avait toujours préférer être assis quand il discutait avec une personne debout. Cela lui permettait d'évité que son interlocuteur pense qu'il le prenait de haut. Il avait entendu certain woran parler de cela, mais ce n'était pas le cas ou du moins pas toujours. Melchior pouvait prendre de haut une personne, mais uniquement si la personne en face était un être stupide qui ne comprenait rien à rien. Se moquant des "populations basse", de ses "être inférieur", si cela faisait glousser les autres woran. Le linguiste lui grinçait des dents, c'était eux les être inférieurs. Il finit tout de même par reprendre la parole, après cet instant de réflexion, comme pour ne pas se noyer dans son esprit et se mettre de mauvaise humeur.

"Mais je vous prendrais bien quelque chose à boire, s'il vous plait."

Tahn Celhán

Astilbe Sæter
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Dim 31 Mai - 22:48

I apologize for what I'm about to do
I try to sympathize

Le regardant déposer son carnet sur la tablette de bois laquée sans se départir de ce sourire agréable peint sur ses lèvres, Astilbe continua  d’analyser ses gestes, la droiture de son dos lorsqu’il s’assit, ses genoux serrés l’un contre l’autre, la moindre trace d’avachissement. Il détestait ces femmes et ces hommes qui prenaient soudainement leur aise, après avoir tenté de le berner avec un comportement se faisant passer pour distinguer. La mascarade restait toujours grossière et superficielle, pas assez peaufinée pour qu’il ne la devine pas aux premiers instants, ou au premier regard libidineux. Et l’Edei guettait dans les muscles de Percheval le plus infime relâchement, qui ferait chuter drastiquement le Woran des quelques marches qu’il avait réussit à gravir dans son estime. Il n’avait pas pressenti le linguiste comme un de ces rapaces, mais les surprises – surtout mauvaises – ce comptaient par légions dans son métier. Voir son corps utilisé ne représentait pas toujours le plus dure. Parfois, les petites révélations sordides des clients formaient une épreuve à elles seules, et il fallait apprendre à accepter sans broncher, le contact de cette femme abusive envers son mari et ses enfants, ou celui de ce vieil homme avec un goût insatiable pour la juvénilité.
Le Woran s’en sortait pour l’instant bien, et semblait toujours concentré sur ce qui l’amenait ici : son travail. Mais Astilbe prenait comme un devoir – et un divertissement teinté de mépris aussi, il le reconnaissait – de venir, en tant que patron du Fantasmagloria, titiller les limites de celui qu’il laisserait peut-être un jour se déplacer librement dans sa maison.

« Je vais vous chercher quelque chose. »

Astilbe le gratifia d’un rapide clin d’œil et d’un sourire complice avant de partir vers le bar, ses pas allongés et son porte cigarette toujours entre ses lèvres rosées. Il traversa la nuée de corps plus ou moins dénudés et enlacés en adressant des mines évocatrices et favorables aux quelques regards célibataires ou ayant réussit à se détacher des créatures du Fantasmagloria. Les réponses qu’il obtenait et les gestes autour de lui n’étaient qu’à moitié retenus. Son esprit s’occupait de cette habitude qu’était la satisfaction d’inconnu. Et il cogitait le meilleur plateau à rapporter au linguiste. Ses coudes vinrent trouver appuie contre le marbre couvrant le bar, et une langue noire immense à la peau sombre s’approcha immédiatement de lui. Un sourire aux lèvres, plus sincère qu’il y avait quelques secondes, elle prit sa commande, chuchotée d’une voix basse et étonnement grave.

« Un plateau. Larmes de Kether, une carafe de jus de fruits, un pichet d’eau, et deux verres. »

Radicalement sérieux comme il l’était, Percheval ne prendra sûrement pas d’alcool. La bouteille était pourtant là, pour le tenter, et satisfaire les papilles et le nez de l’Edei, qui en appréciait autant l’odeur que le goût. Le jus de fruit était là en second choix, et l’eau en dernier recours. Si aucune parcelle du cerveau du Woran n’était capable de s’amuser.
Il se retourna vers le reste de la salle, laissant la langue noire s’agiter derrière lui, et sourit doucement dans la direction de Percheval. Si le Woran regardait vers lui, Astilbe ne voulait pas faire un faux pas, et briser ces airs de refuge au milieu du capharnaüm de Verheim qu’avait le Fantasmagloria. Et il gardait sur son visage ce sourire qu’il dédiait au linguiste, en mettant qu’il cherchait à accrocher son regard entre les silhouettes remplissant la salle.
L’Edei se retourna à une tape sur son épaule, pour prendre le plateau que la langue noire lui tendait. Il lui adressa un clin d’œil complice, alors qu’il repartait précautionneusement vers l’alcôve où était resté Percheval. Déposant le plateau sur la table basse, et venant s’asseoir face à lui dans le même mouvement lent, il prit un verre qu’il poussa de sa main manucurée devant lui. Du bout du pouce, il caressa le cristal taillé, et se redressa en posant son regard dans celui éthéré du linguiste, ne le lâchant pas alors qu’il désignait le plateau d’un large mouvement de bras, la tête légèrement penchée.

« Peut-être ne voulez-vous pas d’alcool pour travailler, aussi me suis-je permis de vous apporter des alternatives. »

Maintenant son sourire, il pencha légèrement la tête sur le côté en l’observant, les yeux plissés d’une tendresse illusoire.

« Que voulez-vous ? »

En son fort intérieur, il ne pouvait s’empêcher de parier sur l’eau.


Melchior Percheval
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Mer 3 Juin - 12:14

LE CARREFOUR DES DESTINS


Loin de tout ce qui pouvait se tramer dans la tête de son interlocuteur ou bien de tous les intrigues du Gloria. Melchior ouvrit son carnet sur une page vierge et regarda le patron qui avait la gentillesse de bien vouloir lui apporter à boire.

« Je vous remercie »

Le grand roux sourit à Astilbe, il trouvait le caractère du gérant, léger et agréable. Il ne semblait rien attendre de lui et rien que pour cela Melchior aurait bien aimé le remercier. Alors que l’Edei partait vers le bar, le linguiste lui se mit au travail regardant et écoutant les personnes qui se trouvait assez proche de lui, attrapant son carnet entre ses mains qui semblait un peu petit ainsi. Notant rapidement sur son carnet, il y avait beaucoup de travail et tout semblait nouveau. Gardant sa posture sur le divan, il regardait la salle vaguement, concentré sur ce qu’il entendait, plus que sur ce qu’il pouvait voir ou sentir. D’ailleurs il y avait bien trop d’odeur qui se mêlait entre elles, cela aurait pu donner un maux de crâne au linguiste s’il n’était pas déjà partit dans son univers de travail. Fermant tout autre sensation que celle de l’écoute et du crayon qui cours sur le papier.

Dans l’ambiance du Fantasmagloria, il faisait un peu tache, là seul à écrire, plus proche d’un poète maudit attendant son alcool pour sombrer dans son art que d’un chercheur en linguistique et pourtant, il n’était n’y poète, n’y maudit et encore moins adepte d’alcool qu’il prenait du bout des lèvres d’habitude par obligation et ne terminait jamais son verre. Il avait toujours en tête les actions de sa mère sous cette présence et ne voulait en aucun cas lui ressembler.

L'arrivée d’Astilbe ne le fit pas sortir de sa transe de travail, il ne releva réellement le visage vers le patron que lorsque le mouvement de main apporta un peu plus l’odeur de rose. Melchior le regarde un peu surpris de le voir déjà présent, il avait l’impression que cela ne faisait que quelques secondes. Il eu un léger sourire, voulant s’excuser, puis regarda le plateau que lui désignait l’edei. Voilà qui était charmant comme attention et cela toucha le linguiste. Il ne pensait pas croiser quelqu’un de si gentil et agréable. Lui qui avait côtoyé que des Woran, avec tous leurs mensonges pour bien se faire voir, les faux sentiments et il en passait. Il regarda plus précisément les choix qu’il lui était fait et bien que son être lui criait de faire ce qu’on lui avait appris prendre l’alcool et faire la conversation d’un plat ennuyant, son esprit lui disait de prendre juste de l’eau par politesse. Se choix ce fit plus vite en réalité que dans son esprit.

« Je vais vous prendre un jus de fruits s’il vous plaît. Merci. »

Le grand roux le regarda en souriant poliment. Posant son carnet sur la table et son crayon entre les pages.

« Excusez moi, vous m’avez un peu surpris. Je ne vous avais pas vu revenir et j’ai eu un petit trouble en sortant la tête de mon travail. »


Tahn Celhán

Astilbe Sæter
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Informations généralesGroupe : HaarvarnAge : 26 ansSexe : Classe sociale : SheigMonnaie : 0 agrilsInventaire : - Porte-cigarette
- Couteau à cran d'arrêt
- Filtre contre la nigra sanie
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Dim 26 Juil - 21:18

I know exactly why
I walk and talk like a machine

Surprit, Astilbe servit le linguiste sans broncher, gardant son sourire sans qu'un muscle de son visage ne tressaille. Un jus de fruit. Il ne pouvait s'empêcher d'analyser cette réponse, de voir ce qu'elle pouvait dire de Percheval. Il était sérieux, comme escompté, capable de se mettre en décalage avec son environnement pour son travail, mais pourquoi un jus de fruit plutôt que l'eau ? C'était le genre de petit détail anodins que tous le monde ignorait, que même lui n'avait pendant longtemps, pas prit en considération. Mais son travail avait viré à l’obsession et la parano depuis quelques années. C'était une course à l'information contre la Galerie, qu'il ne pouvait pas se permettre de perdre. Absolom l'avait ramassé dans la rue, il pouvait très bien l'y rejeter d'ici quelques années, si le Fantasmagloria ne rivalisait pas suffisamment avec sa concurrente. Personne ici n'avait le droit de se laisser aller. Surtout pas lui, qui devait tenir la barre, faire tourner tout ce monde qui c'était formé entre ces murs, en définir les règles et veiller à ce qu'elles soient respectées.  C'est pour cela qu'il prêtait attention à absolument tous, même une simple boisson. Parce qu'un rien était toujours un avantage, parce que le diable était dans les détails.
L'Edei le servit sans une hésitation dans ses gestes, reposant la carafe en silence, et poussa doucement le verre vers Percheval, le bout de ses ongles manucurés cognant doucement contre le cristal du verre. Ses sourcils furent prit d'un infime tressaillement, quasi-imperceptible, alors qu'il se redressait en écoutant les excuses de Percheval. La stupidité pompeuse des Worans avait finalement aussi endommagé cette tête là. Et même Percheval se sentait obliger de souligner une lapalissade, comme si quelqu'un en plein travail ne se concentrait pas. Astilbe ne voyait pas ce qu'avait tenté le linguiste avec cette phrase d'une banalité à en bailler : souligner comme il était un élève modèle, dorer son blason d'intellectuel ? Ou y avait-il autre-chose, qui avait un sens pour Percheval, et seulement pour lui ? Avec un sourire amical, il croisa ses jambes et ses doigts, posant ses poignes scellées sur son genoux en regardant le Woran.

« Ce n'est rien Melchior. Après tout, vous êtes là pour travailler n'est-ce pas ? »

A nouveau, il se pencha et prit la bouteille de Larmes de Kether pour se servir un verre qu'il porta à son nez, saturant son odorat de sucre et de rose, dans une inspiration profonde et discrète qui était surtout habitué aux effluves de Primera floracion.

« Il est normale que vous vous perdiez dans un travail qui vous passionne. »

Vint arguer l'Edei, se redressant légèrement contre la banquette pour se donner des airs intéressés, un sourire amicale et presque attendrit sur les lèvres pour Percheval.

« Dois-je en déduire de cet environnement est favorable à vos recherches ? »

Observant toujours le Woran, le coin de sa bouche prit un pli légèrement plus féroce, et il leva son vers avec une expression plus charmeuse.

« A la votre. »

Il se fendit d'un sourire complice à Percheval, et porta son verre à ses lèvres en même temps que lui. L'Edei tester le linguiste pour savoir s'il était possible que permettre à celui-ci de circuler librement au sein du Fantasmagloria, mais lui avait-il quelque chose à y gagner? Des informations toutes droites venues d'Agrildheim, quand bien même Percheval ne  semblait pas adepte des cercles privées, où s'échangeait tous les ragots dont ceux qui n'ont jamais à se soucier de voir un jour leur compte vide raffolent. Un soutient financier, si la charité à l’exemplarité  vomitive du Woran n'était pas qu'une illusion. Les Percheval n'étaient pas une famille à laquelle il s'était vraiment intéressé. Éloigné géographiquement, ne semblant pas s'intéresser à Nodotheim. La mort de la « cheffe » de famille un an plutôt était la seule chose dont il avait concrètement entendu parler du haut de son indifférence. Maintenant que la proximité entre cette famille et lui c'était drastiquement réduite, par l'action de cet illuminé qu'était Melchior, il avait des lacunes à rattraper en vitesse avant d'être dépassé, ou de laisser filer une belle occasion.  Il lui faudrait finalemen t un peu plus avant d'envisager la présence du linguiste aux Fantasmagloria : de la confiance, et une utilité. Après tout, on ne changeait pas, et Astilbe restait égale à lui-même : Vereux veillaque ventant vie de vautour et vénalité.

Rien de tout cela  n'était encore acquis, Astilbe le savait, et pourtant...
Melchior Percheval
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Informations généralesGroupe : HaarvarnAge : 35 Sexe : MasculinClasse sociale : WoranMonnaie : 100 agrilsInventaire : - Tenue Ordinaire
- 2 coupons de 30%
- un carnet avec un crayon
- une bague ancienne avec une forme de renard avec des inscriptions qu'il porte autour du cou
- Journal de Pénélope Yzod. Daté de l’an 2908. Langue inconnue. Page arrachées.
Bandeau : https://i.servimg.com/u/f11/20/16/55/32/sans_t16.jpg

Lun 27 Juil - 18:44

LE CARREFOUR DES DESTINS


... pourtant Melchior était plutôt bien ici, dans se lieux qu'on lui avait dit de fuir. Il n'avait pas les même besoin que les autres personnes venant ici. Cela le rassurait un peu, cette animation tout autour de lui et se sentiment d'être juste invisible des autres. Le seul qui semblait le voir était le patron de l'endroit à qui rien ne semblait échapper.

Melchior remercia Astilbe lorsque celui-ci termina de le servir. Il était tout souriant ce qui faisait plaisir au linguiste. Quand il poussa le verre vers lui, le grand roux lui sourit gentiment. Ce n’était peut être pas important pour l’Edei, mais il était important pour Melchior de lui signifier son trouble. Sinon qu’allait il penser de lui ? Qu’il ne l’écoutait pas ? Qu’il se sentait supérieur aux personnes du FantasmaGloria ? Non ce n’était ni l’un, ni l’autre. Il avait juste un trouble mental qui le faisait entré en hyper concentration, qui l’enfermait dans ses pensés et il était difficile de le sortir des fois. Ceux habituer à le côtoyer avait trouver des méthodes pour le sortir de là, comme le toucher ou bien capté un autre de ses sens. D’ailleurs en parlant de ça l’odeur de l’Edei ressemblait à quelques choses qu’il connaissait assez bien. Il se garda d’en parler et écouta la suite des paroles d’Astilbe, ne voulant pas d’être désagréable.

Il semblait qu’il était très intéresser par ses recherches, cela le toucha beaucoup, il était rare qu’on lui pose des questions ainsi. Melchior devait un peu calmer ses envies de tout lui expliquer par le menu, cela risquait de le faire fuir alors le grand roux prit sur lui et trinque avec Astilbe avant de lui parler.

« Oui je suis bien là pour travailler, disons que j’ai quelques soucies lier à ma concentration. Il m’est facile de former comme une bulle autour de moi et de ne plus rien percevoir de ce qui m’entoure. C’est un de mes très grand inconvénients. »

Le linguiste lui sourit gentiment avant de reprendre la parole.

«  C’est un peu comme se perdre dans ce qu’on fait totalement, il n'y a pas de faim, pas de soif, ni même l’envie de dormir. Rien que le faites d’avancer dans le travail suffit à créer un cercle vertueux qui donne envie de continuer de travailler. Cet environnement est favorable à mes recherches, J’écoute les paroles venant d’un peu partout, des accents, des formes d’utilisations différentes de ce que je peux avoir l’habitude d’entendre et tout ceci est fascinant. Cette hétéroclisie nous permettras de mieux comprendre la possible évolution que nous avons engagé durant ses nombreuse années et avec un peu de chance et beaucoup de travail, nous allons pouvoir peut être traduire d’ancien texte des personnes peuplant notre monde bien avant nous. De plus, les personnes travaillant ici, doivent faire un énorme travail de traduction, entre les différents accents, les différents registres de langues, les jargons, c’est fascinant d’observer le traitement de la parole en amont et la réponse en retour.  »

Melchior n’avait toujours pas bu à nouveau dans son verre se contentant d’avoir quelques doigts posés dessus et bien trop emballé par l’explication qu’il voulait le plus clair possible. Il eut un petit moment de flottement puis regarda son interlocuteur un peu désolé.

« Pardonnez-moi, je vous ennuie peut être avec mes recherches. J’en suis navré vraiment. »

Il fit un peu tourner son verre entre ses doigts et fixa un peu le liquide, il n’aimait pas vraiment que les gens fassent comme-ci ils étaient intéressés par son travail et il savait bien que c’était ce qu’il allait lire dans les yeux de l’Edei. Après tout cela servait à quel objectif de fouiller le passé alors que le présent était déjà là et surtout en quoi les gens allaient-ils être intéressés par les paroles de Poupées et de client. Il porta quand même le verre à ses lèvres pour boire et ainsi voir un peu le regard du roux qui était loin du regard qu’il avait l’habitude de voir. Il y avait quelque chose d'étrange en lui, mais.... 


Tahn Celhán

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