Une simple mauvaise idée feat Dhol
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Dhol Vokonov
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Dhol VokonovVithang

Mer 17 Juin - 16:33


Taquinerie

« Je suis désolé Arlen, j’aurais dû faire plus attention à ce que je fais. Tu n’es pas une bête, bien au contraire. Tu es bien mieux que nombre d’homme. Je ne voulais pas te mettre dans cet état. »

Il se veut rassurant envers moi. Son acte me touche. Mais je trouve cette bestialité à la fois gênante et franchement déplacée. Je ne veux pas qu’il soit considéré comme un objet de désir. Enfin totalement. Parce qu’il faut bien l’avouer qu’il est loin d’être déplaisant. Mais je pense que pour un premier entretien, on ne devrait pas être centrés sur ce sujet-là. Je souris tristement quand sa main se tend vers moi. Il ne semblait pas m’en vouloir et je l’attrape pour le tirer vers moi et le serrer contre moi. Frayeur qui ne me quitte pourtant pas. Cette sensation que tout peut voler en éclats mais venant de nous-même, et non de l’angoissant extérieur qui nous épie malgré nos précautions. Tout se sait tôt ou tard. Union qui m’apaise, je ferme les yeux et soupire, soulagé. Il n’allait pas partir tout de suite. J’espère qu’il n’est pas rancunier, vu comment, je peux être franchement maladroit. Je redresse la tête et remonte mes mains pour encadrer son visage et quérir ses lèvres. Une drogue. Je n’en avais jamais assez, même quand nos pulpeuses se scellent. J’agis comme une pucelle, il me fait tourner la tête et ruine ma raison. Détail qui brise notre bulle, ventre qui gronde. Je ris et m’excuse.

« Je suppose qu’il n’y a rien pour cuisiner. Sinon, je fais un aller-retour pour acheter de quoi se sustenter. Faut savoir que je suis un estomac sur patte. Je mange en petites quantités mais tout au long de la journée. Pas au point de défaillir mais je peux vite être de mauvaise humeur. »



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Tahn Celhán

Calanthe Saeter
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Mer 17 Juin - 19:23

Une simple mauvaise idée


Quand il sentit sa main être prise, il était dans un premier temps soulager, puis surpris d’être tiré vers lui. Il ne comprenait pas vraiment, il venait de le rejeter et la il le prenait contre lui. Mais là dans ses bras c’était agréable. Il le prend alors lui aussi contre lui passant ses bras autour de la taille de Dhol. Calanthe le garde auprès de lui, le serrant doucement, la tête posé sur l’épaule de son tanneur. Il avait l’air d’aller mieux, c’était une bonne nouvelle. Il ne voulait pas le voir partir maintenant.  Ses mains viennent sur son visage et le brun le regarda doucement un léger sourire naît sur  ses lèvres et reçoit par la suite le baisé.  C’est agréable, c’est plaisant et cela donne une envie de recommencer encore et encore. La poupée profite du baisé et ferme les yeux, caressent le dos d’Arlen doucement. Jusqu’à ce que son ventre montre son mécontentement et Calanthe accompagne le rire par le siens.

Le brun sourit quand il entend le blond parler, c’était comme-ci rien ne c’était passé… C’était à la fois étrange et habituel… comme à la fin d’un travail … l’action n’existe déjà plus… qu’il en soit ainsi. Habitude quand tu nous tiens. C’était donc un ventre sur patte. Il n’avait pas tort quand il disait qu’il n’y avait rien à manger et à cuisiner ici. Voilà une boulette étrange pour une maison de quelqu’un. Cette fois c’est lui qui avait envie de se frapper. Quel idiot pouvait oublier ça. Lui visiblement. Il le regarda avec un petit sourire d’excuse.

« Oui effectivement, je n’ai … pas pensé à refaire du stock … j’en suis désolé… je le ferais la prochaine fois. Je n’ai pas envie de te voir de mauvaise humeur, mon très cher Tanneur. Je ne suis pas aussi attentif sur la nourriture et il m’arrive de sauté des repas sans vraiment faire attention. Je peux aller chercher quelques trucs également. Il y a quelques choses que tu aime pas ? D’ailleurs il serait peut être préférable que j’aille chercher moi même de quoi manger. Pour éviter qu’on nous vois sortir tout les deux ? »

Calanthe avait envie de le caresser, de l’embrasser, de le toucher tout simplement, mais il ne devait pas le faire. Surtout s’il voulait éviter de se faire jeter une nouvelle fois. Il resta juste comme il était sans bouger du tout. Attendant ce qu’il allait lui dire, le fixant du regard. Sa réaction était un peu étrange tout de même et de nombreuses questions se bousculaient dans la tête de la poupée. Est ce que c’était le rejet de sa déviance qui se réveillait d’un coup ou c’était réellement car il ne voulait pas ne le voir que comme un morceau de chair à remplir ? Il les glissa de côté, il lui poserais certainement plus de question par la suite.

“Tu peux me le dire si je suis trop tactile avec toi, d’accord? Pour éviter que ça ne recommence.”

Il lui sourit et commence à remettre bien le haut du tanneur. Une habitude qu’il se devait de faire avec certains clients, il aurait bien couper court au geste, mais s’il le faisait cela serait encore plus étrange. Il termina donc son ouvrage puis regarda tout sourire Arlen.

Tahn Celhán

Dhol Vokonov
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Dhol VokonovVithang

Mer 17 Juin - 22:34


Espoir

« SAUTER DES REPAS ?! Sacrilège ! Je n’en rate jamais un. Je mange par petites quantités et toute la journée. C’est plus fort que moi. J’ai besoin de manger. Ça me rend heureux, je crois que oui. Combler un manque. Un … Analyste a conclu que je mangeais mes émotions. Et… un fantôme du passé m’imposait un seuil de tolérance. Faut croire qu’il ne savait rien de mes limites quand il a fui. J’ai repris de plus belle en son absence. Et comme personne ne m’arrête depuis, tu peux remercier mon emploi de continuer à fantasmer sur moi. Sinon, je pourrais rouler pour me déplacer. »
Je ne sais pas pourquoi je lui confie cette angoisse. Non, ce n’était pas une maladie. J’adorais découvrir tant de saveurs. Fermer les yeux, laisser le gout extasier mes papilles. Plaisir divin. Tous les deux. Divins mots qui serrent mon être. On sera bien deux mais dans nos têtes, nos cœurs, nos corps et surtout cette sordide maison. Enfin, elle l’est moins que dans mon premier souvenir.

« Je … Peux attendre. Je ne veux pas perdre de temps. Je te veux près de moi. Je suis … En sécurité dans tes bras. Ma faim attendra, ne t’en fais pas. Profitons jusqu’au bout, tâchons de garder le sablier en notre faveur. »

Je ris doucement, quand il m’accorde une énième attention. J’avais l’impression de voir Métisse s’accorder à ce que je ne fasse pas le moindre faux pas devant la plèbe. Je hoche de la tête pour le remercier. Et je le tire sur le canapé, prenant place sur ses genoux, à mon tour.

« Tu peux me le dire si je suis trop tactile avec toi, d’accord ? Pour éviter que ça ne recommence. »

Je prends le même tournant que lui. Tactile. Surprenant. Désir. Je ne sais pourquoi. Mes mains se dirigent dans ses cheveux, je niche mon nez dedans. Insipide geste qui pourtant contribue à mon apaisement. Je chuchote.

« Reste toi-même, je m’en voudrais que tu doives retenir ta nature. Je me sens privilégié quand tu sembles être toi-même. Ne me prive pas de ce cadeau, je t’en prie. »

L’obscurité entame une nouvelle danse, mettant la maison dans une appréciable pénombre. Défi de rester humble, avisé et enfouir ses bas instincts. Et pourtant, cet envoutant parfum met tous mes sens en péril. Je déglutis difficilement. Mais dans ses bras, je me sentais si vulnérable mais protégé.

« Ne pars pas, je t’en prie »


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Tahn Celhán

Calanthe Saeter
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Mer 17 Juin - 23:38

Une simple mauvaise idée


Il le regarde surpris quand il cris. Calanthe ne pensait pas cela si incroyable que ça, de ne pas manger. Le brun penche la tête sur le côté en l’écoutant parler. c’est à la foi impressionnant et terrifiant d’entendre ce besoin de manger. Il haussa un sourcil. Un Analyste ? Il y a des gens pour comprendre ce genre de chose ? Voilà encore le fantôme, cette personne devait avoir une réelle importance pour lui, mais alors qu’il était persuadé que la personne était morte, voilà qu’il disait qu’il avait fuit. C’était étrange… et cela créa de plus en plus de questions dans la tête de la poupée. Alors cette personne si importante était partit, un amant ? Et la suite signifiait qu’il était revenu ? Calanthe regarde Arlen des questions plein la tête et des théories tout aussi farfelu. Le traitement se mit en attente quand il entendit la suite. Oui effectivement, si le blond ne travaillait pas dans une tannerie il lui faudrait rouler. Un rire s’échappa de ses lèvres amuser de l’entendre dire ça.

Quand il lui dit qu’il pouvait attendre. Qu’il ne voulait pas perdre de temps. Il se sentait en sécurité ? Oh il était affreusement adorable. La poupée ferma les yeux, il n’avait pas tort, mais de la à le faire mourir de faim, lui qui semblait t’en aimer cela. Pauvre petit Arlen, pauvre amour.

Calanthe se laisse faire quand il l’emmène sur le canapé, il le regarde surpris quand il vient se mettre sur ses genoux. Tout comme lui un peu plus tôt. Pourquoi il faisait ça ? Pourquoi reprendre cette action là alors qu’elle les avait séparés un peu plus tôt. Les mains dans les cheveux brun le surprennent et le nez du blond qui se glisse dans sa chevelure et la poupée ferme les yeux. Un frisson lui parcourt l’échine un bref instant, il l’écoute un peu ailleurs. Si seulement il pouvait être lui même, il devait s’empêcher d’être lui même, sinon il ne l’aimerai jamais, s’il savait ce qu’il était vraiment. Voilà la culpabilité revenir avec force. Il se sentait privilégié, mais de quoi ? Il lui mentait comme il mentait à des clients, bien moins peut être. S’il voulait, il continuerait de jouer son rôle. Il était doux, adorable et lui fourbe qu’il était il utilisait les failles de cet être qui avait besoin d’amour et d’attention. Juste pour un instant de plaisir personnel ou il avait de l’attention en tant qu’homme pas en tant que poupée.

Et là, comme une épée perforant la chair, telle la guillotine tombant sur sa nuque, Arlen prononce des mots qui font mal à Calanthe et lui fait remonté des horreurs à la surface … et…. Lui aussi… Le brun passe doucement ses bras autour de la taille de son compagnon, le serrant comme on serrerait un être que l’on voudrait protéger, ce même être qu’il n’avait pas pu protéger, qu’on avait pas voulu protéger plusieurs année auparavant. Les larmes montaient et menaçaient de s’écouler. La nuit naissante sonnait l’heure du calvaire, mais tant pis pour la punition… cette fois il ne l’abandonnerait pas.

« Je suis là, je ne partirais pas. »

La main de la poupée passe doucement sur les bras de son compagnon, pour le rassurer, lui dire qu’il n’était pas dans un cauchemars. Qu’il resterait avec lui, pour combien de temps ? Il ne savait pas, mais là il avait besoin de lui, il ne pouvait pas le lâcher ainsi.

« Tu n’as pas besoin de prier pour que je reste. Je resterais moi même aussi, si tu aime comme je suis. C’est… mieux d’ailleurs...mais je suis désolé de te faire jeûner ainsi par contre. »

Calanthe se savait dans un gouffre sans fond, il allait descendre les étages en chute libre, jusqu’à ce que son dos éclate de la sombre vérité et qu’il perde sa dernière chance. Cette dernière chance de ressentir autre chose que la colère, la haine, la tristesse et la douleurs. Le jour de l’impacte, il n’y aura plus rien… juste une coquille vide de sens, qui errera jusqu’à son dernier souffle… Pas d’autre avenir l’attendait il le savait. Le jour ou l’illusion d’Aaron disparaîtrait. Son charmant tanneur ne voudra plus de lui. Quoi de plus normal, il n’était pas humain… il avait juste l’apparence d’un humain.  Sa voix était un peu plus faible et les larmes coulaient doucement sur ses joues et il serra un peu plus Dhol contre lui.

"Restons un peu comme ça tu veux bien? J'en ai besoin"

Cette fois, pas de surnom inutile, pas de caresses aguicheuses, pas de voix de velours et encore moins d'avide baisé. Non juste un moment de pur tendresse ou il partageait leurs blessures, leurs maux, leurs lassitudes du monde.  Il ne restait que eux pour le moment. Juste ensemble.
Tahn Celhán

Dhol Vokonov
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Dhol VokonovVithang

Mar 30 Juin - 9:53


Sensibilité

Il s’inquiète pour ma panse... Je ris doucement. Niché dans son cou, je me sens étrangement choyé. Pas de tels inepties prononcées mais, les gestes sont si doux. C’est inattendu venant d’un inconnu. Du moins, il ne le sera plus après cette première entrevue. Enfin non, il ne l'était plus depuis que son torse a frolé le mien. Qu'il m'a fait manquer plus d'une respiration maintes fois.

Est-ce qu’il y en aura après ? On l’évoque. Mais on le sait tous entre la théorie, et la pratique, il peut y avoir un fossé voire deux. Au fond, on ne devrait pas étoffer cette déviance. Au-delà, du tissu de mensonge dont je me revêt, c’est nos vies qu’on met sur la place publique de la trahison, de l’hérésie. J’imagine déjà mon aïeul s’étrangler d’apprendre que son outil de propagation s’épanche dans les bras d’un homme et comptait répéter le moment.

Ce n’est plus de l’expérience, à présent. Je suis bel et bien conscient de mes actes. Je ne tâtonne plus, je ne me pose plus de questions. Le Nain me l’a fait comprendre, me l’a confirmé. A déterrer ce qui semblait être une honte. Elle l’est mais davantage assumée. Pas ouvertement mais au moins, je peux apprécier et évaluer la chance que j’ai de pouvoir baigner dans tant de tendresse. Je resserre mes bras contre Cal, au cas où, il comptait partir. Mais bon, s’il le voulait, il pourrait le faire. Qui suis-je pour entraver sa liberté ?

Il pleut sur ma joue … Je fronce le regard. Je me redresse, pour regarder le plafond mais pas de gouttes puis mon .. Amant.

« Mais … Je .. Qu’ai-je dit ? Pourquoi pelures-tu ? Quelle offense ai-je commise ? Je te demande pardon ! Je ne voulais pas te blesser .. Tu peux partir, sans problème ! Jamais, je ne te forcerais à quoi que ce soit !! Sois-en certain »

Je ne sais pas quoi faire .. Ce n’est pas une passion – contrairement à ce qu’on peut penser – de faire pleurer les individus. Bon, si, certains, c’est clairement jouissif, je pourrais boire leur larme tous les jours aux repas. Mais pas les siennes. Ou de Joie. Mais à l’observer, il semble plus être dans un profond désarroi. Je devrais essuyer ses perles salées mais je trouve que le voir pleurer est si courageux de sa part. Si entier, si honnête. Il n’a pas peur de se mettre à découvert. J’aimerais tellement être comme lui. J’embrasse ses deux joues pour le remercier d’être lui-même avec moi. Je penche la tête, réellement inquiet pour son bien-être.

« Que puis-je faire pour te redonner le sourire ? Je ne veux pas te faire de mal. Si vraiment, tu dois partir, ne te retiens pas. Je sais que tu as une vie visiblement distrayante, je ne veux pas que tu t’ennuie avec moi, ce n’est pas le but. »



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Tahn Celhán

Calanthe Saeter
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Mar 30 Juin - 12:02

Une simple mauvaise idée


 Calanthe voulu retenir le jeune homme contre lui, il voulait pas qu’il le voit pleurer, mais celui-ci avait déjà entamé son recul. Merde, il n’y avait plus moyen de faire marche arrière. Une boule se forma dans sa gorge, comment lui expliquer comment lui dire que ce n’était pas de sa faute ? Comment lui dire que son comportement était douloureux, car il lui faisait remonter des souvenirs douloureux, des besoins violent, des espoirs éclaté contre un mur ? Comment annoncer une vérité qui allait avoir l’effet de l’acide ? La voix d’Arlen perça les pensés flou qui le faisait souffrir plus que nécessaire. C’était pas partir qui posait problème, il s’en foutait d’être puni par le père du Gloria. La poupée aurait aimé qu’il comprenne tout seul ce qui se passait. Il voulait pas devoir expliquer ou trouver une excuse bidons.

Alors il le serra doucement, le regardant ça réussir à arrêter les larmes qui coulait, il n’arrivait pas à parler non plus. Il mentait à une personne fabuleuse et il aurait adoré la rencontrer s’il n’était pas un poupée. Se regard, sa voix, ses paroles… Calanthe voulait tout rejeter en bloc disparaître complètement. C’était plus douloureux que tout les sévices qu’il avait pu vivre, plus douloureux que les coupures, les poisons, les bougies, les cravaches, les morsures…. Se regard, ses deux baisés sur les joues...Il fallait lui parler le rassurer, il chercha à forcer sa parole à sortir, mais le nœud semblait bien trop serrer. Se calmer… il fallait se calmer… après de nombreuse insulte qu’il s’affligeait dans son esprit. Il posa ses mains sur chacune des joues de Arlen et posa doucement son front contre celui du tanneur. Il respirait doucement, patience… ça allait venir… les larmes allaient se tarirent et il allait pouvoir lui parler … lui dire que ce n’était pas de sa faute à lui. c’est sa vie à lui qui était difficile.

Après un moment, il sentit le nœud se détendre et enfin lui permettre de lâcher quelque brides de mot. Il en profita t’en qu’il le pouvait.

« Tu ne … n’a rien fait… c’est pas toi... »

Merde, il se mordit la lèvre un peu plus brutalement pour qu’il arrive à mieux parler.

« Je ne m’ennuie pas avec toi… loin de là… Je suis juste toucher… très toucher…. Je veux pas partir… je veux rester auprès de toi...tu es fabuleux comme homme, sache le … je pleure car tu es touchant et que je ne veux pas t’abandonner… »

Le brun l’embrasse doucement, du bout des lèvres. Le blond était si doux avec lui, si plaisant.

« Sois toi même c’est ce qu’il me faut pour sourire. Reste ce que tu es, sans artifice, juste toi et toi seul. »

C’était comique venant de lui, mais il avait besoin de l’entendre dire qu’il ne le forcerais en rien, qu’il ne voulait pas lui faire de mal, il était adorable, il semblait aimer Aaron sincèrement.

« Je pleure, car je veux pas me séparer de toi, mais notre société va nous forcer à le faire. Ils aiment pas quand les gens sont heureux. »

Un léger sourire étire ses lèvres et il réussit à calmer ses larmes. Il pose son nez sur celui du blond et lui sourit doucement.

« ça va, ne t’inquiète pas. Je vais bien et j’ai pas envie d’être ailleurs que à tes côtes. »

Calanthe lui caresse doucement les joues, tout en douceur et ferme les yeux. Il était adorable, il était tellement mignon. Son calme retrouvé, il ouvre de nouveau ses yeux et lui sourit plus franchement et lui embrasse à plusieurs reprise ses lèvres si douce. Rester auprès de lui était de douce vacance, bien qu’il devait se contrôler mieux que ça.
Tahn Celhán

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Mar 30 Juin - 13:34


Desirata

« ça va, ne t’inquiète pas. Je vais bien et j’ai pas envie d’être ailleurs que à tes côtes. »

Je crois que c’est moi qui allais pleurer à mon tour. De tels mots qui ne sont pas pour Dhol mais Arlen. Cet amas de mensonges. Ce mirage. J’avais envie de lui dégueuler la vérité. Mais, je me retiens. Le goût de la trahison allait être une saveur perpétuelle du menu mais pas maintenant. C’est si beau, si pure, si vrai. Palpable. Il m’embrasse. Et pourtant, je suis un imposteur. Quand il saura, que je suis un pantin, le symbole d’une religion possédant tant d’ennemis... Il me jugera, me frappera probablement. Mais je ne rechignerais pas. J’encaisserais ; Et j’espère qu’il frappera si fort, pour accepter la perte que je subirais. Le perdre. Relation avec une date d’expiration. Cruel destin. Incarner un personnage pour obtenir un ersatz de liberté. Mais plus il parle, plus ma lèvre supérieure tremble. Je sens mes yeux s’embuaient. Il ne peut pas me dire d’aussi belles choses alors que je lui mens éhonteusement. Je cligne plusieurs fois et les larmes coulent. Je vais devoir mentir. Encore. Je prends une grande respiration, et m’efforce de lui sourire.

« Tu es un ange. Tu es si touchant. Promets-moi qu’on .. ne se laissera pas happer par l’extérieur .. Qu’on le repoussera aussi longtemps que possible.. Qu’on restera authentique l’un envers l’autre. Dis-moi tous ces mots doux, cela me fait tellement de bien. Je veux parler avenir, je veux faire des projets, je veux croire qu’on pourra s’aimer, qu’on pourra se disputer, se comporter comme … des gens qui s’affectionnent. Je suis ridicule, je le sais. Mais j’ai envie que tu sois cette Lumière dans ce chaos. Que tu me donnes cette force d’avancer. De savoir que même si j’ai une journée horrible, tu seras présent pour qu’on se remonte le moral. Je veux être ton soutien infaillible. Sois à moi. »

Visage d’Arlen, espoirs de Dhol. Mes pulpeuses se scellent aux siennes longuement. Je n’attends pas spécialement de réponses, je ne sais même pas pourquoi, je lui ai dit ça. Des requetes impossibles. Des desirata improbables. On se fera jugés – faible mot. On plonge dans la folie, prêts à se demembrer le coeur et l'esprit. Ca va faire mal, je le sais. Les rodeurs sont là. On est insconscients. Mais la vague de bien-être est incommensurable. Une drogue, je vous dis.


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Mar 30 Juin - 17:19

Une simple mauvaise idée


Calanthe n’avait pas fait attention au départ, mais voir cette lèvre trembler et ses yeux … ses yeux versent des larmes. Pourquoi il pleure ? Ce n’était pas ce qu’il voulait. Le tanneur lui sourit, mais il semble tellement triste. Les deux mains sur les joues du blond, il l’écoute. Il voulait des promesses, mais comment lui promettre des choses impossible. Comment lui promettre l’amour d’Aaron alors qu’il n’existait pas. Rester authentique… comme-ci c’était possible… Il déglutit difficilement et continue de l’écouter. Oh ciel Arlen si tu savait ce qu’il était vraiment tu ne dirais pas ses mots… tu ne voudrais pas de son amour… Ils n’avaient aucun avenir l’un comme l’autre, car lui n’était pas vrais...Ses mots lui faisait mal, un mal horrible, mais c’était tellement plaisant à entendre Et même si ses mots n’était pas pour lui, bon sang comme c’était bon de l’entendre dire ça. Que pour la première fois quelqu’un lui disait ce qu’il voulait entendre. Oui il aurait aimé lui donner de la force pour avancer, Aaron pourrait lui donner. Il aurait aimer se lier à lui, c’était des promesses d’enfant, des doux rêves et cela lui mettait un peu de baume sur son coeur fissuré.

Ses lèvres contre les siennes étaient agréable, la poupée passa doucement une de ses mains dans les cheveux blond, caressant la nuque. Il voulait juste l’embrasser pour le moment, partager leurs peines, leurs amours et leurs blessures pour le moment. Les yeux clos, il profite du baisé donner et lui offre en retour également. Puis il lui embrassa doucement les yeux pour ne plus qu’il pleure.

« Je ne veux pas de promettre des choses si je ne suis pas sûr de les tenir, mais j’aimerais bien ne jamais ressortir d’ici. Tu n’es pas ridicule Arlen, mon doux, mon tendre Arlen. J’ai envie aussi que tu soit ma lumière rien qu’à moi. J’aimerais être là quand tu rentre de tes sales journées pour te remonter le morale et te montre comme le nôtre est merveilleux. Tu m’offre tellement déjà. »

Il le regarde droit dans les yeux et voulait tout lui promettre, lui offrir la lune et tout ce qui pourrait lui faire plaisir, juste pour que ce pauvre être puisse être heureux. Lui qui devait cacher son amour des hommes, cacher son amour. Il se mordit la lèvre doucement et le câliner tout contre lui.

« Merci Arlen, tu sais pas à quel point tes mots peuvent me rendre heureux, mais je t’en pris pleure pas, sinon je vais également pleurer et on va inonder la maison. »

Lui sourit tendrement, il voulait faire un peu d’humour pour les détendre tout les deux. Il aurait bien embrasser le cou, du blond, caresser sa peau, mais il avait été claire pas maintenant. Il jouait avec le feu, mais il s’attachait un peu plus à cet homme. Est ce que c’était de l’amour ? Il ne pensait pas, il avait envie de le protéger de lui montrer qu’il y avait bien une personne qui était prêtes à l’épauler. Même si ce n’était qu’une chimère, peut être qu’il arriverait à le rendre plus fort avant que la vérité n’explose. Calanthe s’approcha doucement pour lui embrasser le coin des lèvres dans un baisé chaste. Heureusement qu’aucun client ne lui parlait ainsi, d’un côté c’était normal. Arlen était une perle rare. Une exception du monde et pour le moment il était à lui, juste à lui,rien qu'à lui…

Un jour il lui dira toute la vérité, mais pour le moment il n’avait n’y l’un, n’y l’autre le coeur à le supporter. La trahison pour l’un et la perte pour l’autre. Le brun pose sa tête contre l’épaule, qu’il aimerait voir nu, pour se dire qu’il aura goûter à cette fabuleuse peau au moins une fois.

Tahn Celhán

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Dhol VokonovVithang

Mar 28 Juil - 13:56


Bavard

« […] Merci Arlen, tu sais pas à quel point tes mots peuvent me rendre heureux, mais je t’en pris pleure pas, sinon je vais également pleurer et on va inonder la maison. »

Des mots chatouillant mon âme. Mon doux. Mon tendre. Dans cette bouche, la poésie se colore habillement. Conscience qui s'enfuit et pourtant garde toujours un œil sur le précipice dans lequel nous nous dirigeons. Tel un cabot attendant de pouvoir mordre le facteur.

Je n’ai pu résister aux blandices de cet homme. Je me suis battu réellement. Mais l’idée d’une simple livraison étreignait douloureusement d'impatience. Je devrais me montrer impavide, belliqueux et d’une confiance excessive mais hélas c’est l’opposé qui monte crescendo. On est là, enlacés, mentant à qui mieux mieux, se pensant protéger dans cette maison lugubre. Et pourtant, j'affectionne ce moment-là.

Sentence tombe.

Une lueur pétillante. Un échange à demi-mot. Un myocarde qui bat indécemment trop fort. Et telle un nouveau-né ignorant les horreurs de la Vie, J'voudrais qu'ça dure cent ans, Que jamais la raison n'atteigne. Cet aveu, cette envie de rêver tous les deux quand même, Jusqu'à ce qu'un jour… Où la réalité nous battre de notre déviance. Me battrais-je, en retour ? Pour lui et ses beaux yeux ?

A bien y réfléchir, il y aurait bien que Deux raisons de me battre, pour ce bien-être qu'il m'apporte. Mais la mort demeure quand même le resultat peu importe l'opération.

Trois rencontres, trois entretiens, si je peux dire, trois fois plus de mensonges et d’attachement à cette hostile relation. Et pourtant, j’affectionne ces moments. Emu comme une vierge, je sombre dans la folie.

Quatre fois, j’ai cru perdre mon coeur lorsqu’Aaron déambulait dans la tannerie. Il semblait si à l’aise de me mettre dans une telle inconvenante position ? Est-ce qu’il s’en rendait compte ? Faudrait que je lui pose la question. Comme a-t-il pu me percevoir dans ce court temps et si affolant ? Oui, j’ai eu la sensation de me vendre autant de me prendre à son jeu.

Ce fut risqué.

Cinq insipides jours de séparation et j’étais devenu ouvertement rogue et volontairement. Habituellement, c’était un masque j’enfilais. Mais non, ce vide grandissant m’avait mis de mauvaise humeur. Il se placé aux côtés de l’Azur. J’inspire doucement, et lui sourit sincèrement.

Six sirènes sabrent son sacro-saint salut.

Métisse n’a cessé de me dire son expression favorite depuis que je lui ai avoué ce qui se tramait. Je ne s’aurais l’expliquer tant elle est capillotracté mais en résumé, je suis entrain de creuser ma tombe. Et pourtant, j’affectionne ces moments.

Afin de dissiper ce temps d’inquiétude, de tristesses et de promesses, je glisse ma main gauche dans le bas de son dos et ma main droite dans la sienne pour les tendre à leur maximum. J'en profite pour déposer un baiser dans son cou, étant le plus petit. Ce qui étrangement, ne me dérange pas, pour une fois. Je l'habitude de surpasser mes partenaires féminines alors ... Cesse de réfléchir Dhol. Arlen. Qui suis ?

« Je suppose qu’en tant que comédien, vos talents sont multiples. »

C’est Métisse qui m’a appris à danser. Enfin, je dirais que je suis capable de me déplacer dans une pièce, sans but – je n’ai jamais vraiment compris l’intérêt – mais je sais cette activité est appréciés par les petits gens. Alors, je me concentre et rythme la cadence mentalement.

[…] Sept, Huit, Neuf. Je ressemble à un robot mais je crois que pour Aaron, je serais prêt à me lancer dans n’importe quelle aventure. Je crois que c’est le plus insensé. Il me dirait d’aller descendre des collines en roulant que je ne me poserais pas de questions. Le fait de lui mentir me permet d’ôter toutes cette pression que représente mon statut. Mais je doute que je me retrouve avec de l’herbe dans mon caleçon de sitôt.

« Excuse-moi. Cela fait bien Dix ans que je ne m’étais pas senti aussi sensible face à un individu. L’humanité n’est pas perdue avec de sage Homme comme toi. Qui sait, ma Onzième année ne sera que d’amour et d’eau fraîche. M'enfin, il faudra que je sois vigilent car aux Douze coups de minuits, je me transforme en un autre. Je ne voudrais pas vous choquer de ma monstruosité. »

Demi-vérité.

Je ris doucement pour mieux faire passer cet avertissement. Tu vas tellement tombé de haut, mon cher ami. J’ai failli lui révéler que ma présence aux messes quotidiennes était obligatoire si je ne voulais pas subir le Recueillement. J’en avais bien assez souffert, laissant mon imagination galoper retrouvant Aaron à la dernière prière avec moi-même. Ce fut douloureux de me confronter à des désirs que j’enfuis depuis des mois. Je devais absolument éviter de lui offrir le moindre indice de ma véritable identité.

« Parlez-moi de vos voyages, de vos talents, combien de représentations avez-vous fait ? Où êtes-vous allé ? Combien êtes-vous dans votre troupe : Treize, Quatorze, Quinze ? »

On continue de valser tranquillement, relève sa main droite pour l’inciter à faire une pirouette et le reprendre contre moi. Je voulais tout connaitre de sa vie. Et probablement, anticiper son départ, qui mettrait un terme à ce danger que nous tissons.

« Vous qui êtes une jolie bouche sucrée, connaissez-vous la tradition des Seize mets ? On dit que celui qui en mange en moins de dix minutes s’assurent richesse et bonheur. Bien sûr les mets sont hautement sucrées. Pour ma part, j’en ai mangé un et j’ai cru finir au lit pour la semaine. »

Je me détache finalement pour reprendre place sur le canapé. Cette conversation n’a aucun lien mais comment se montrer éduqué quand l’Interdit m’ôte tout bon sens ?

« J’avais aussi une autre question. Désolé, je ne cesse de parler en ce moment. Pensez-vous que se voir à heure fixe, comme 17h00-17h30 soit une bonne idée ou il vaut mieux un autre horaire ? Je ne sais pas trop comment est la Vie quotidienne, et si, beaucoup de personnes passent par ici. »

On allait devoir s’organiser si on doit se revoir. Dhol, pourquoi tu t’enfonces dans cette lubie ? Je perds toute ma politesse à la seconde où je m’allonge, posant mes jambes sur le bras du canapé pour laisser mes pieds dans le vide et place mes bras au niveau de la nuque.

Cela fait Dix-huit ans que je mène une vie de pitié, que j’apprends à faire semblant. Cela fait bien longtemps que je ne crois plus aux préceptes du Cyvir. Dire que je refuse de croquer la chaire, serait mentir. J’ai tenté d’aimer une fois, ce fut un échec cuisant et me voir retenter – sous couverture – m’effraie. Je sais qu’il va repartir. Et je vivrais le Vide une seconde fois. Je devrais aller me confesser, sur la place publique, qui sait Dix-neuf tomates et la dernière pour mon grand-père me remettront d’aplomb. Et pourtant, j’affectionne ces moments.

« Si vous avez un jeu de société, je suppose que je peux vous faire gouter la défaite pour les vingt prochaines minutes et obtenir une excuse pour vous consoler ? Pardonnez, mes propos sont dénués de bon sens à vos côtés. »


Il est mon éréthisme hérétique. Ma fin.



Le chanson en question pour le dialogue s'il est trouvé.

Greetings:
Illustration de Littleulvar. Retouchée par Arkhane.

Tahn Celhán

Calanthe Saeter
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Informations généralesGroupe : HaarvarnAge : 27Sexe : MasculinClasse sociale : SheigMonnaie : 90 agrilsInventaire : Tenue Ordinaire
2 coupons de 30%
une broche ayant la forme d’une Calanthe
surin
Bandeau : https://i.servimg.com/u/f11/20/16/55/32/sans_t15.jpg

Mar 28 Juil - 18:20

La lueur est inutile, lorsqu'elle met en lumière la souffrance.


Rouge, c’est la couleur qui lui monte aux joues quand il croise cette lueur qu’il ne pensait jamais voir briller pour lui… enfin pour ce qu’il pensait être lui. Calanthe avait l’impression de se noyer dans cette tendresse qui était loin d’être pour lui et pourtant, il la volait et la gardait jalousement. C’est réellement doux un sourire quand il est pour vous… quand il est simplement là pour montre des sentiments.  Non la petite flamme ne devait pas devenir un feu de forêt. Il s’était bien assez emballé pour des broutilles, il ne fallait pas recommencer.

Une main se nicha dans son dos, la deuxième trouva son chemin dans la sienne, un baisé dans son cou. La poupée ne voyait pas vraiment où allait son compagnon, mais le laissa faire curieux de ce qui se nichait sous cette tête blonde. Danser, parler. Pitié qu’il ne pose pas trop de question, comment allait-il lui répondre ? Danser, voilà une chose que le brun n’imaginait pas faire en cet instant, mais pourquoi pas ? C’était comme dans les histoires ou la demoiselle était invitée à danser par le prince lors d’un bal… Non, ils n’étaient pas dans un château, mais une horrible maison, lui n’était pas une princesse, mais un menteur et Arlen… oh Arlen, bien qu’il avait la couleur des cheveux des princes charmants, il était juste un tanneur et ne le ferait pas sortir de sa sale vie. Il n’avait pas l’air à l’aise de danser, Calanthe ne pouvait pas lui reprocher, cela partait d’une très belle attention. Son coeur trouvait la danse belle, malgré l’absence de musique et de fluidité, mais bon cela le réchauffait.

Regarde l’ironie de la situation. Il va retirer cette lame de ton coeur de pierre et comme dans la légende cela fera de lui un roi.

Elle qui avait pourtant réussi à enfoncer si loin cette lame et que Calanthe avait cherché lentement et avec prudence à sceller. Il ne voulait plus de ça, plus de cet amour qui lui faisait faire n’importe quoi, qui lui avait fait si mal. Il avait encaissé sans se plaindre, car il l’aimait. Tant de fois elle revenait dans son esprit et tant de fois il avait voulu l’étrangler. La danse lui tournait la tête ou bien c’était ses pensées, il ne savait plus, mais voulait que tout s’arrête juste un instant. La voix d’Arlen eut un peu de mal à se frayer un chemin, mais pourtant il fit un effort surhumain pour se raccrocher à la lueur.

Un homme sage, qu’avait-il de sage en lui, il faisait n’importe quoi en se moment et plus Arlen jouait avec la lame, plus son coeur saignait abondement. Le faisait-il exprès ?  La poupée était loin d’être choquée, car il voyait bien le monstre en Arlen. Un monstre innocent et loin de se douter de tout le mal qu’il faisait. Il était sans pitié et Calanthe ne montrait pas sa douleur. Il ne savait pas quoi lui dire et l’écoutait, c’était étrange de simplement l’écouter sans oser parler… ce n’était pas normal chez lui.

Comme l’être froid qu’il était, il poignarda à plusieurs reprises la poupée de question. Ses voyages oh oui il en avait fait, passant de lit en lit, de main en main et lui partait dans sa tête pour oublier son corps. Savoir coucher, laper et se jouer fébrile est ce que c’était des talents ?  Combien de représentation, oh tellement Arlen, on ne les compte plus, quand on devient tous les soirs l’objet que le client veut qu’on soit. Où étions nous aller… nulle part et partout… entre souffrance et survie , entre colère et tristesse… Entre le dégoût et l’envie d’en finir… Combien nous sommes… peut-être cent ou mille entre les établissements et ceux qui se vende dehors. Garde ça pour toi trésor… tait toi gamin ne sort pas...Tu n’es pas Calanthe… tu n’es plus lui… tu es ce qu’il aimerait que tu sois Aaron.

« Eh bien tant de questions, je ne pensais pas que je semblais si mystérieux. »

Ferme la répond juste !!

« Cela doit faire ma 4eme représentation pour ce spectacle, nous avons surtout fait le tour des villes autour de Nodotheim et nous sommes neuf âmes si l’on compte celui qui écrit les pièces. Nous sommes une petite troupe. »

Quand il lève sa main droite, le brun s’exécuta et tourna pour rejoindre Arlen. Il tire sur la lame. Pitié arrête de t’intéresser à la lumière, voit l’ombre qui est piétinée… non ne la voit pas… ne vois rien … et toi tache de garder la lame dans ton coeur, elle ne doit pas bouger.

Trop tard, tu te trouves tétanisé, transi, tu t’acharnes, taisant tes terribles tentations. Terrassé tant ton torse tactile trouve tranquillité. TAIS-TOI !

Il devait quitté les bras, quitté se contact qui lui faisait peur intérieurement. Tout allait recommencer encore une fois. Il était enfermé dans la prison qu’il avait lui-même conçue. Garder son calme… c’était le plus important. Alors que Calanthe y travaillait voila qu’Arlen attaquait encore. Concentre-toi bon sang, écoute et ne panique pas. Les 16 mets… non il ne connaissait pas. Il ria un peu quand il lui expliqua qu’il avait tenté, mais que des le premier c’était bien trop. Reprendre le contrôle de lui-même était le plus important en premiers lieux.

« Je ne connaissais pas, je devrais tenter alors au moins pour m’assurer le bonheur. »

Aaron sourit, Calanthe lui avait envie de se frapper. Quand la danse se termina, le brun regarda son compagnon se poser dans le canapé penchant un peu la tête. Il ne comprenait pas vraiment les actions  d’Arlen. Parle parle, au moins cela lui donne un moment pour réfléchir à une solution. La poupée ouvrit la bouche sans savoir quoi répondre de cette demande. Soit il lui permettait de se revoir et là il pouvait déjà craindre une nouvelle hémorragie ou bien il refusait… de toute façon l’horaire était bien trop proche de l’ouverture du Gloria. Il semblait vouloir prendre les choses en main. Le brun le regarde allonger sur le canapé… Est-ce qu’il attendait qu’il vienne le rejoindre ?  L’idée le m’était mal à l’aise. Il avait peut-être juste besoin de se mettre ainsi… Calanthe devait revenir un peu sur scène pour ne pas laisser Aaron dans sa fébrilité, de ne savoir quoi répondre devant cet homme.

Un pas, il s’approcha doucement de lui … Deux pas lui sourire tendrement … Trois pas, le regard fixe dans celui de son tortionnaire… Quatre pas, ne rien laisser paraître sur son futur acte… Cinq pas, porter la main à son coeur… Six pas, effleurer de ses doigts le manche… Sept pas, empoigner celui-ci… Huit pas, arracher la lame de son coeur...Neuf pas, cacher l’arme… Dix pas,  attendre d’être assez proche… Onze pas, pleurer de ne pas l’avoir connu avant… Douze pas, regrettés de vivre … Treize pas, le supplier de l’arrêter… Quatorze pas, la lever au-dessus de lui ...Quinze pas, hésiter à mettre fin à tout ça... Seize pas, s’effondre d’avoir voulu faire ça... Dix-sept pas, lâcher l’arme… Dix-huit pas, le prendre dans ses bras...Dix-neuf pas, vouloir protéger cette petite flamme...Vingt pas, mourir si cela recommence…

Calanthe se pose sur le canapé avec la place que lui offrait Dhol. Le sourire aux lèvres, le regardant encore un moment avant de lui répondre et de pose sa main sur la jambe de son compagnon de folie.

«  Il n’y a pas mal de monde qui passe ici vers les 17 heures, tu penses que 16h – 16h 30 pourrait être possible ?  Plus tard, je pense aller voir mes compagnons de travail pour savoir ce que nous allons faire. »

Le brun se penche un peu pour embrasser le bout du nez de Dhol.

N’en profite pas pour saisir la lame !

«  Je dois avoir un jeu de cartes quelque part, peut être que c’est moi qui vais devoir te consoler chéri. »

Il rit un peu en se levant pour aller chercher le paquet de cartes dans un vieux tiroir, un peu résistant quand il lui tire dessus. Foutu meuble à la con. Le tiroir finit par lâcher et il put tirer le paquet… mais derrière celui-ci… un bijou le prit en traître… Son coeur s’arrêta … et c’était comme-ci le monde se dérobait sous ses pieds… sa vue devenait flou.. Il referma le plus vite possible se coinçant les doigts, il lâcha un léger couinement  de douleur … La sale garce c’était ce qu’elle avait gagné… Il se tenait au meuble… pourvu qu’il aille rien vu... maintenant la poupée voyait rouge...
Tahn Celhán

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