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Vanes
Vanes
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Informations généralesGroupe : HaarvarnAge : 73Sexe : MasculinClasse sociale : EsoèdBandeau : https://zupimages.net/up/20/26/wreh.jpg
VanesVithang

Mar 23 Juin - 21:03
HAARVARN
- Vanes
La connaissance du réel est une lumière qui projette toujours quelque part des ombres
Nom : -
Prenom : Vanes
Age : 73
Sexe : Masculin
Baronnie : Nodotheim
Rang Social : Esoèd
Fonction(s) : Artisan


 


ANCIENNE TECHNOLOGIE ■■■■□
Il a dédié sa longue vie à l'étude des anciennes technologies, c'est un objectif, une obsession.

ELECTRONIQUE ■■■■□
La connaissance des anciens permet la maîtrise de forces et de principes qui échappent à notre compréhension actuelle. Le réseau électrique d'une ville est un jeu d'enfant en comparaison.

MECANIQUE ■■■□□
Les machines sont indispensables au travail. Elles sont précises, puissantes et ne parlent pas.

ERUDITION ■■■□□
Se contenter d'un domaine revient à censurer les nouvelles solutions. Nous sommes un éternel élève face à l'immensité du savoir que le monde renferme.

TRAVAIL DU METAL ■■□□□
Toutes les pièces n'existent pas sur le marché, en tout cas pas légalement ou pas à bon prix.

BRICOLAGE ■■□□□
Construire son propre matériel est essentiel pour ne pas avoir à faire à la camelote ou aux autorités.




- montre à gousset ne fonctionnant plus (des nombres et lettres aléatoires y sont gravés à l'intérieur)
- astrolabe usé
- tenue ordinaire (3 pièces)



Vanes se contente d’ignorer et de se faire ignorer par le monde, un énième vieillard dilué dans une foule informe.
Il fait ses achats aux heures de pointes, lui servant d’excuse pour ne pas engager la conversation avec les commerçants, bien que quelques uns le reconnaissent. Dans ce cas, il est obligé, dans un ultime effort, de parler de banalités en prenant bien soin de ne pas alimenter la discussion. Il ne répond qu’avec des phrases courtes, des hochements de tête ou de simples grognements lorsque il n’a pas la tête à ça.
Aussi, un petit carnet lui permet de faire mine de prendre des notes, pour qu’on ne le dérange pas, lorsqu’il est à l'arrêt en attendant que sa cheville gauche soit suffisamment fonctionnelle pour reprendre sa course.

Son véritable plaisir, et seul plaisir social, réside sur son rendez-vous une ou deux fois par semaine. Il retrouve une vieille connaissance, un professeur un peu moins crétin que la moyenne. Ils en profitent pour débattre des avancées, des découvertes qui “permettraient au peuple de Nodotheim d’être au premier rang de la civilisation" ! Pour être bien vu de son locuteur, Vanes faisait mine d’être un artisan particulièrement curieux, participant à la maintenance du réseau électrique de la ville.
Ces discussions endiablées ont pour habitude de finir dans la grande bibliothèque, inaccessible en temps normal pour un simple artisan. Vanes en profite pour prendre des notes et, en général, demande à son interlocuteur privilégié de pouvoir rester dans la remise jusqu’à sa fermeture. Son trois pièces noires étaient soignés et laissaient paraître un certain raffinement, bien que cela soit gâché par les parties maladroitement rafistolés. Cela lui permettait de se fondre dans le décors si on ne s’attardait pas trop dessus.
Il fouillait minutieusement à la recherche d’ouvrages lui permettant d'avancer ses recherches personnelles. Malheureusement, ce n’étaient que les miettes d’un savoir contrôlé d’une main de fer par les mœurs et les puissants de cette cité. Il lui arrivait néanmoins d’être surpris, comme cette étrange critique sur les “pratiques barbares de la médecine”. Les illustrations y étaient terriblement réalistes avec des instructions et des détails qui ne pouvaient provenir que d’un érudit passionné.

Le reste de son temps utile, Vanes est dans son atelier. Il se consacre à la fabrication de diverses commandes et de recherches dont il serait judicieux, pour sa tranquillité, de pas évoquer l'existence...



Quelle idée ?! Quelle idée a bien pu traverser l’esprit de ma mère pour m’envoyer dehors à cette heure-ci pour une stupide montre ?! Il fait froid, je ne vois que grâce à la pâle lueur de la lune qui peine à traverser les nuages de la zone industrielle !
Je n’ai trouvé cette maison que par chance, en longeant le mur de la décharge et en manquant à chaque pas de me prendre les pieds dans les mauvaises herbes. Mais je l’ai trouvée, cette maison, si on peut appeler ça une maison. C’est plus une cabane difforme à laquelle on aurait incrusté une monstrueuse porte en métal. En m’approchant, je vis quelque chose qui me glaça le sang. Sous la porte dansait au rythme d’un cliquetis étouffé une lumière violette discrète qui était, sans aucun doute, l’origine d’une puissance malveillante.
Craignant plus la réaction de ma mère face à mon échec que les pires démons de cette terre, je contrôlais ma peur et frappais à la porte avec peu de conviction.
La lumière s'éteignit brusquement pour laisser place à un barouf et d’un baragouinage d’une voix grave et éraillée.
Les verrous de la porte cédèrent un par un et la porte finit par s'ouvrir laissant place à une odeur âcre suivie d’un nuage de poussière qui m'aveugla durant un instant. Sans me rendre compte, j’étais nez à nez avec un visage au regard renfrogné. J’avais sûrement laissé échapper un cri. Je fus trop apeuré pour en être certain.
C’était un vieux, très vieux bonhomme dont les cheveux blancs ébouriffés étaient  rongés par une calvitie lui donnant un front anormalement grand.
On pouvait discerner avec la quantité effroyable de rides, qui jonchaient son visage, d'innombrables taches brunes qui se dissimulaient sous une suie épaisse.
Ses yeux cernés étaient fixés sur moi. Ils attendaient sans doute que mes cordes vocales émettent un son.

J’en fus incapable.

En conséquence, je tendis timidement le mot que ma mère avait préparé avec soin, accompagné de sa vieille montre. Il se poussa et me désigna, d’un mouvement de la tête, un tabouret à côté d’un atelier en bazar. L'intérieur était encore plus monstrueux que mon imagination me l’avait laissé entrevoir. C’était une masse informe de métal et de poussière, des silhouettes d’émanations cauchemardesques qui regardaient d’un air moqueur dans l’obscurité.

Il s'assit à côté de moi et commença la lecture auprès de l’unique lampe à huile de la pièce.
Il portait un tablier ainsi qu’une chemise déchirés et tous deux partiellements blancs. Après lecture, il enleva ses gants en cuir épais pour pouvoir manipuler la montre.
Je blêmis en voyant l’état de ses mains tremblantes.
Le petit doigt de sa main gauche n’avait plus de dernière phalange et l’ongle de son index de la main droite laissait place à une peau hideusement tendue. Ma mère m’avait mis en garde des traces que peuvent laisser le travail d’usine lorsqu’on est sot et indiscipliné.
C’est au moment d’ouvrir le mécanisme qu’il eu un comportement qui me mit dans une épouvante aiguë. Ce ne pouvait pas être d'origine naturelle ! Son tremblement... Son tremblement avait disparu d’un coup, sa respiration était imperceptible et ses paupières ne clignaient plus. Dans une attente insoutenable, il regarda la montre sans bouger d’un pouce.

Il brisa le silence en grommelant et réalisa aussitôt diverses manipulations. Ses mouvements étaient d’une précision machinale et d’une vivacité qui ne devraient pas être possible à son âge, ou un être humain. Une fois le mécanisme refermé et la montre armée ses tremblements reprirent. Il écouta avec attention le bruit de l’aiguille qui semblait assourdissant dans ce silence malaisant.
Il me donna la montre, prit un morceau de papier, écrivit précipitamment, puis me le tendit. C’était une liste. Certains mots m'échappent, mais je reconnus des métaux et produits chimiques qui étaient accompagnés de divers adresses de drogueries ou d'artisans.
Quelques instants plus tard, il laissa tomber quelques pièces sur la table ainsi qu’un petit bouton en métal gravé d’un étrange signe.

- ”Demain sans faute. Ramène-moi le bouton avec les matériaux.”

Je hochais la tête timidement en ramassant une par une les pièces, qui représentaient au final une sacrée somme.
Une fois dehors, je retrouvais avec bonheur l’air de la nuit et la couleur bienveillante de la lune. Vivement demain une fois la tâche accomplie ! Je n’aurai plus jamais à retourner dans cet endroit maudit !



- 324
Je ne m’attendais pas à me réveiller aujourd’hui, en tout cas pas en ce lieu et encore moins dans un lit. L’espace inconnu et sinistre qui m'entourait était peuplé de créatures difformes s’étendant, se répandant sur les murs tel du goudron. Des allers et retour d’une substance innommable qui était repoussée par l’unique source de lumière, une flamme douce provenant d’une petite lampe à ma droite.
Durant l’observation minutieuse de mon objet d’étude lumineux, je me rendis compte que mon état lamentable, ainsi que ma fièvre, étaient à l’origine de ces atroces illusions. Malgré tout, mon imagination m'empêchait de regarder ces silhouettes informes par peur, aussi infantile soit elle. Il faut dire que cette poisseuse, cette puante obscurité avaient été mon compagnon de chambre trop longtemps. Le simple fait d’imaginer la retrouver me mettait dans une profonde angoisse. En comparaison, le lit inconfortable et la forte odeur d’herbes médicinales qui embaumait la pièce étaient un délice.

Ma pensée, synchronisée sur le rythme des céphalées, rendait toute réflexion cohérente fastidieuse. L’intégralité de mon corps était fixée par la gravité, le moindre mouvement infime demandait un effort surhumain et provoquait une douleur dans l’ensemble de mes os et de mes muscles. Mais cette affliction était bon signe, le signe que ni les coups, ni les lames, ni l’eau pestilentielle et toxique de cette maudite Agrildheim n’avaient eu raison de moi. Je m’en étais sûrement sorti grâce à une chance ingrate et à l’aide d’une âme qui, je l’espère, était mûe par des intentions louables. Dans la possibilité du cas contraire, j’essayais de bouger mollement mon bras droit afin de trouver de quoi me défendre. Le mouvement maladroit me fit prendre une respiration qui réveilla des blessures encore endormies et laissa sortir de ma gorge un râle rauque.

J'interrompis mon initiative en entendant un son étouffé, mais parfaitement reconnaissable. Le plancher avait craqué dans une autre pièce adjacente à la mienne. Un pas lourd et déterminé se fit entendre et semblait se rapprocher de ma position. Les images folles qui défilaient dans mon esprit n’auguraient rien de bon : un colosse, un bourreau, un monstrueux serviteur s'apprêtait à faire irruption. Mon insupportable panique me fit sûrement perdre connaissance, car en un clin d’œil, une silhouette trapue se tenait là, à côté de moi. Je fus pris d’un sursaut, mais la silhouette attrapa fermement mon bras et j'aperçus son visage qui me calma sur-le-champ. Ses yeux émeraude me fixaient avec autorité et dureté, mais le reste de son visage exprimait une bienveillance au-delà de toutes mes espérances. C’était une vieille femme à l’allure paysanne, habillée de l’habituelle robe noir accompagnée d’un châle et d’un bonnet gris. Je compris enfin que le danger n’était plus immédiat. Je pus finalement fermer les yeux en sachant que demain, je me retrouverais encore dans ce lit.








HRP

Akala miam miam


Comment as-tu découvert le fow ? J'ai participé à sa création :3
Disponibilités : Un peu tout le temps
Que faire de ton personnage en cas de disparition ? Une mort drama !
Crédits Avatar : Concept art - Dishonored
Tahn Celhán
Arkhane Lohengrim
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Voir le profil de l'utilisateurhttps://tahncelhan.forumactif.com/t155-memoire-reminiscences-arkhane#394https://tahncelhan.forumactif.com/t154-arkhane-lohengrim-de-hurlements-muets-en-defoulements-nocturnes#392
Informations généralesGroupe : HaarvarnAge : 22Sexe : FemmeClasse sociale : EsoèdMonnaie : 90Inventaire : - Tenue Commune
- 2 bons de réduction 30%
- Une broche à cheveux offerte par Ascalon
- Un collier en forme d'encre
- Sirop de Draën
Bandeau : https://zupimages.net/up/20/18/znf6.jpg

Mer 24 Juin - 17:19


Bienvenue ♥


Hey Vanes 1595412537

C'est tout bon pour nous ! Un perso tout vieux tout intéressant, j'ai hâte de voir **
Je n'espère pas que ça arrivera, mais sinon, comptes sur nous pour la mort drama Vanes 643917576
Tu es donc officiellement validé  Vanes 2113547128

Pour la partie plus officielle, je te conseilles donc :
- D'aller créer les réminiscences de ton personnages, pour ses relations et la liste de ses RP
- De faire une demande de RP - possible également sur discord
- Ou encore de nous rejoindre pour un petit rp multijoueur juste ( y'a un évent aussi actuellement, viiiiiens  Vanes 1197220741 )

Tout ceci dépend de ta propre volonté, rien n'est obligatoire (d'autant plus pour un éphémère) :3

Toutefois penses à recenser ton avatar dans le bottin et ton personnage ( et ses potentiels PNJ ) dans le recensement. Si sa famille d'origine est connue à Agrildheim, n'hésites pas à me le préciser dans ce topic également !
Et puis sinon, AMUSES TOI ♥


Tahn Celhán
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